Rechercher
58 résultats pour "foncier"
INSTITUTIONS ET DEVELOPPEMENT
Tout au long de son histoire, la Martinique n’a eu de cesse de réclamer de nouvelles institutions pour l’orienter vers un véritable développement économique et social. C’est pour cette raison que la départementalisation avait suscité autant d’espoirs dans les vieilles colonies. Les rapporteurs de la loi de 1946 qui a transformé les 4 vieilles colonies (Guadeloupe, Guyane, Martinique et Réunion) en département français étaient surtout animés par le souci d’un développement équilibré. La départeme
DISCOURS D’INVESTITURE DU PRESIDENT DU CONSEIL REGIONAL DE MARTINIQUE SERGE LETCHIMY
{dailymotion}xcq0vg{/dailymotion} Chers élus et chers compatriotes, Ce n’est pas seulement avec confiance et détermination que j’accède à cette présidence aujourd’hui. Je le fais surtout avec une grande, et sincère, et très profonde humilité. Conscient du poids de la responsabilité que notre équipe porte désormais, je suis totalement persuadé que l’humilité, et le respect de l’autre, sont des valeurs essentielles que nous devons réintroduire dans notre vie politique. Mais, si un tel sentiment m’
Question posée par le député Alfred Marie-Jeanne et réponse du représentant du gouvernement le 10-11-2010
Installations photovoltaïques sur les terres agricoles M. le président. La parole est à M. Alfred Marie-Jeanne, pour le groupe de la Gauche démocrate et républicaine. M. Alfred Marie-Jeanne. Ma question s'adresse à M. Jean-Louis Borloo. Malgré la prolifération des plans et schémas tels 1e plan d'occupation des sols, le plan local d'urbanisme, le schéma d'aménagement régional ou le schéma de cohérence territoriale, la surface agricole utile de la Martinique régresse de façon inexorable. Ces derni
MARTINIQUE : LE PREMIER PROCES GENOCIDAIRE EST EN ROUTE
Pour que la vie change. Pour les Etats Généraux du Pays Martinique.
La vie chère est incontestablement un des signes de la crise structurelle d’un système qui implose de toutes parts. La violence au quotidien, l’éclatement de la famille, minée par les conséquences de la monétarisation, le suicide silencieux d’une partie de la jeunesse, l’envahissement progressif du pays, tout ceci participe du même procès en déliquescence. L’exclusion de milliers d’isolés, spoliés de leurs droits à une vie décente, quand l’ostentation de nos élites tend à faire croire au miracle
Communiqué du MIM contre l'idéologie des békés
Les 170 points de l'accord guadeloupéen
NIVEAU DE VIE ET POUVOIR D'ACHAT 1. Prestations sociales, minima sociaux et salaires. 1. L'Etat s'engage à revaloriser de 20% la Prestation de Restauration Scolaire (PARS) en contrepartie d'un engagement des cantines à offrir aux élèves plus de 50% de produits issus de l'agriculture locale et à réduire les tarifs supportés par les familles. L'Etat formalisera, avec toutes les collectivités bénéficiaires de ce dispositif et avec la Chambre d'Agriculture, une convention permettant de vérifier la b
La grande grève de la Martinique : la démocratie secouée par la question sociale
La Martinique a vécu un grand moment de son histoire sociale qui, de l’avis général, marquera fortement et pour longtemps encore, les relations entre les martiniquais, leurs élus, les syndicats, le patronat et le pouvoir central français. Du 5 février au 14 mars 2009, l’intersyndicale martiniquaise regroupant une bonne dizaine de syndicats, dénommée justement Collectif du 5 février 2009, a mobilisé dans la rue plus de 20000 salariés, ouvriers, employés, chômeurs, personnes âgées, personnes handi
Intervention d’Alfred MARIE-JEANNE, au parlement français, lors du débat sur la LODEOM (lundi 6 avril 2009)
Monsieur le président, mes chers collègues, monsieur le secrétaire d’État, j’ai appris l’hospitalisation d’Alfred Almont, rapporteur pour avis de la commission des affaires économiques, de l’environnement et du territoire pour ce projet de loi. Permettez-moi de lui adresser du haut de cette tribune mes vœux de prompt rétablissement. (Applaudissements sur tous les bancs.) Ce énième projet de loi de développement pour l’outre-mer arrive, après un parcours à maints rebondissements, dans un contexte
Guadeloupe : Le mois de mai sera un mois de combat !
Dans son discours prononcé le 21 avril 2009, lors d'un meeting au palais de la Mutualité, le porte-parole du LKP Elie Domota les raisons de la non participation du Collectif guadeloupéen aux Etats-généraux de l'Outre-Mer... "Il y a un certain nombre de guadeloupéens qui n’ont toujours pas compris : dès que l’Etat français sonne la petite cloche et dit "à table" !", ils courent s’assoir. Nous avons entendu les camarades en grève [1] : Orange Caraïbes, Sodimat, Espace Clôtures, Les précaires sous
UNE grève ; UNE déclaration ; UNE réparation.
UNE grève : LE cinq février deux mille neuf, une grande grève ; la Martinique se soulève, une verticalité, un sursaut, un réveil, des voix qui s’élèvent de tous les horizons, la Martinique cri, un cri qui a retenti durant trente huit jours. La Martinique a fait tremblé la montage pelée, une éruption social, la Martinique souffre depuis une bonne décennie, dès l’arrivée du grand loup l’euro…. Ce loup auteur des maux, économique, social, qui empoisonne nos mains, nos poches, le porte-monnaie. Le f
Cohérence, efficacité et responsabilité … dans 12 mois, 6 ans ou 12 ans ?
Les élus du Conseil Régional et du Conseil Général ont adopté en congrès, les 18 décembre 2008 et 18 juin 2009, le principe du changement des institutions en Martinique. Les élus martiniquais proposent le remplacement des collectivités départementale et régionale par une collectivité unique gérée par une assemblée unique pour assurer davantage de cohérence et d’efficacité à la gestion des affaires locales. Alors que la Martinique est régie depuis 1946 par l’article 73 de la Constitution, qui pré
Du chaos à la renaissance
En Martinique, Les années se suivent mais les habitudes et manières de faire la politique restent. A l’heure des bilans, nous voilà divisés une fois de plus par un débat statutaire stérile mis en scène comme toujours par les partis de droite comme de gauche. Le résultat est souvent la dispersion des énergies, le malaise politique, l’incertitude économique, la lassitude morale, la souffrance sociale. Il est assez facile à certains se vautrer dans une logique « camp contre camp » ou de se dire de
Le revirement du 74 au 73 a-t-il un sens ?
Quel peut être le sens du revirement de ceux qui se sont d’abord engagés pour le 74, et aujourd’hui se trouvent obligés d’opérer comme une sorte de rétractation ? Dans un premier temps, il faut comprendre que c’est la volonté d’assumer nos responsabilités dans divers domaines, comme le foncier, l’éducation et la culture, le transport etc.… que c’est la volonté de rendre plus efficace la gestion politique de notre pays, en regroupant toutes les expertises dans une structure unique, la volonté de
LE COMPROMIS DU « BON SENS »
Par de mutuelles concessions, Mrs MARIE-JEANNE – LISE – LETCHIMY sauront-ils conclure ce compromis politique ? Considérant, les attentes exprimées par les citoyens : Stopper la descente de la Martinique dans l’enfer de la drogue Redonner à notre jeunesse les bonnes valeurs Apporter des solutions au problème de la vie chère Disposer de leviers de décisions Relancer la machine économique Ramener l’apaisement entre les politiques, Ils conviennent ce qui suit : 1 – SORTIR LA MARTINIQUE DU STATU QUO
Vœux d' Alfred Marie-Jeanne à la population martiniquaise
Martiniquaises, Martiniquais. L’année 2009 restera dans les mémoires et dans les annales, l’année de la crise financière la plus dommageable que le monde ait connue. A cette crise, s’est greffée la crise sociétale de février-mars. Cette dernière est le signe patent d’un mal-être chez nous, qui ne saurait se réduire à une simple mesure compensatoire de quelques euros. A l’évidence, c’est le système tel qu’il fonctionne qui est en cause.