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746 résultats pour "la martiniquaise"
Guy CABORT- MASSON UN « DESODE »
LETTRE OUVERTE A JOELLE #URSULL
#Université des Antilles (#UA) : la présidente Corinne Mencé -Caster s'adresse à la communauté universitaire
Lettre ouverte à monsieur le Président de la République François #Hollande
DÉCLARATION DE L’#UGTG A PROPOS DE L’ÉPIDÉMIE DE #CHIKUNGUNYA
On se fait un brin de Cosette ?
Jean Neymar 😂 (vidéos)
L'insignifiance à ciel ouvert
A propos du Gran sanblé dimanche 26 octobre 2014 au hall des sports de Ducos
Une conférence citoyenne pour une vision partagée
OBSERVATIONS SUR LE PROJET DE LOI PORTANT COLLECTIVITE UNIQUE DE MARTINIQUE
Pas moins de 9 rédacteurs pour pondre ce texte... Les 10 et 24 janvier 2010, la population martiniquaise a été conviée à répondre à deux questions dans un cadre référendaire, qui portaient l’une et l’autre sur l’avenir institutionnel de la Martinique. Le 10 janvier, à la question de savoir si elle approuvait la transformation de la Martinique en une collectivité d’outre-mer régie par l’article 74 de la Constitution, elle a répondu « non » à une majorité de plus de 70 %. Le 24 janvier, à celle de
« Les Antilles en colère. Analyse d’un mouvement social révélateur ». André Lucrèce, Louis-Félix Ozier-Lafontaine, Thierry L’Etang. L’Harmattan. 2009.
Comme bien d’autres français de métropole, j’ai suivi attentivement les événements sociaux qui se sont développés tant en Guadeloupe, en Guyane qu’à la Martinique au début de l’année 2009. Travaillant régulièrement en Martinique, comme consultant auprès des organisations de travail, c’est avec un intérêt accru que j’ai lu ce livre, « Les Antilles en colère » qui permet de bien comprendre les causes et l’ampleur de cette crise sociale. La première partie de ce livre, de loin la plus longue (pp 11
Bernard Hayot réagit aux propos de Alain Huygues-Despointes
Article 74 : pour commencer à en finir avec notre mendicité arrogante
On attribue à Aimé Césaire ce mot d’une lucidité implacable : « Nous sommes devenus des mendiants arrogants ». Il y a dans ce propos une rupture historique. L’histoire martiniquaise fut en effet, de 1635 à 1960, marquée par le travail éreintant et productif des Martiniquais ; en contexte esclavagiste d’abord, post-esclavagiste ensuite. Tant que l’habitation resta l’entité structurante de la société martiniquaise, l’Etat fut dans l’île une institution prédatrice, organisant une production sucrièr
BWAKORE...
CHARTE ETHIQUE DE L’ALLIANCE ENSEMBLE POUR UNE MARTINIQUE NOUVELLE
Qui a fait vieillir la #Martinique ?
Le groupe « La Martiniquaise » est partenaire des « Trophées des Entrepreneurs AfroCréoles »