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107 résultats pour "religion"
Le Gouvernement veut-il lancer une guerre de religion Outremer ?
« Pour un racisme républicain », par Henry de Lesquen
Racisme médiatique ordinaire
Stéréotypes. (vidéo)
Mais où est donc passé Rachid Rafaa ?
«être Français, c'est être blanc et catholique»
Sondage : 70% des français jugent qu'il y a trop d'étrangers
Hugo Chavez était un dictateur...et Charles de Gaulle il était...?
Du Bonheur de l’Omerta…
Sommet de l'Association des Etats de la Caraïbe
Lettre ouverte au Ministre Victorin #Lurel à propos de la responsabilité
ISRAËL : « LA CHASSE AUX NÈGRES »
RÉPONSE À MARION MARÉCHAL LE PEN
#Municipales 2014 en #Martinique : il y a t-il un sympathisant Front National sur la liste de Gémieux à Sainte-Anne ?
Esclavage en Martinique : Quand Tous Créoles rime avec Tous Menteurs
Il y a 50 ans, de Gaulle était déjà plus "décontracté" que Brice Hortefeux
M. SÉFIL, POURRIONS-NOUS ÊTRE RÉALISTES ?
Lettre ouverte à Marc Séfil, président du comité départemental de l’UMP (Union pour une majorité populaire) en Martinique, à la suite de son communiqué relatif à la venue de François Hollande aux Antilles et à sa proposition d’ouvrir le mariage et l’adoption aux couples homosexuels. Rivière-Pilote, lundi 16 janvier 2012 Communication n°TRF2012-01 _Monsieur le Président, Alors que ce mois de janvier est l’occasion de souhaiter une excellente année à nos compatriotes, riche en débats démocratiques
Lisette Malidor, du Casino de Paris à Claudel
Voilà un article écrit dans le journal L'unité date de parution 12 janvier 1979 Au début des années soixante-dix, une jeune Antillaise inconnue entrait dans la légende du music-hall : Lisette Malidor. Roland Petit lui confiait tout à trac le rôle de meneuse d'une revue du Casino de Paris qui avait été initialement conçue pour Zizi Jeanmaire. Et la " grande presse ", toujours prompte à véhiculer les tombereaux de banalités gui lui sont coutumiers, commettait évidemment la comparaison inévitable :
Brésil : Un cimetière d'esclaves africains transformé en musée à Rio de Janeiro
Un musée rendant hommage à des dizaines de milliers d'esclaves africains décédés peu après leur arrivée au Brésil à la suite d'un pénible voyage en mer a été inauguré vendredi dans une modeste maison près du port de Rio de Janeiro. Les corps des malheureux ont été jetés dans un cimetière à ciel ouvert, souvent coupés en morceaux et mêlés à des ordures. Mais durant la cérémonie d'inauguration, des prêtres afro-brésiliens ont enfin pu donner aux disparus un semblant de sépulture des siècles après