Rechercher
1920 résultats pour "Collectif 8 mars"
GUADELOUPE : PLUSIEURS MILLIERS DE PERSONNES A BASSE-TERRE
Crise en Guadeloupe : le jour le plus long
18H00 : LE POINT EN MARTINIQUE, NEGOCIATIONS EN COURS
La révolution des forces sociales, une alternative politique pour notre devenir »
La situation que nous vivons en ce moment est inédite, les mécanismes de gestion de crise échouent jusqu’à présent contre ce mouvement social d’une ampleur incontestée depuis des décennies. Quelque chose donc de l’ordre d’une brèche intervient par l’exaspération des forces sociales dans le tissu des mécanismes de règlementation jusqu’alors en vigueur. On peut parler aujourd’hui de véritable « révolution sociale ». Les situations guadeloupéenne et martiniquaise posent un problème qui nous concern
GUADELOUPE : MAIS QUE SE PASSE-T-IL ?
Crise en Guadeloupe : Lyannaj Kont La Pwofitasyon s'installe à Jarry
Les gardes mobiles débarquent en Martinique
MARTINIQUE : BONNE QUESTION
LE DEVOIR DE MEMOIRE : "Pour une communauté de projets et non une communauté d’origine"
APPEL EN FAVEUR DE LA CONSTRUCTION D’UNE AUTRE SOCIETE EN MARTINIQUE : Pour une communauté de projets et non une communauté d’origine Au moment où des milliers de martiniquais manifestent leur colère et leur refus d’accepter des conditions de vie devenues insupportables pour le plus grand nombre. Au moment où des drames familiaux viennent souligner l’importance de l’action de prévention et de répression des violences faites aux femmes. Au moment où les élus et partis politiques de la Martinique
Pour que la vie change. Pour les Etats Généraux du Pays Martinique.
La vie chère est incontestablement un des signes de la crise structurelle d’un système qui implose de toutes parts. La violence au quotidien, l’éclatement de la famille, minée par les conséquences de la monétarisation, le suicide silencieux d’une partie de la jeunesse, l’envahissement progressif du pays, tout ceci participe du même procès en déliquescence. L’exclusion de milliers d’isolés, spoliés de leurs droits à une vie décente, quand l’ostentation de nos élites tend à faire croire au miracle