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746 résultats pour "la martiniquaise"
Crise en Guadeloupe : les trois erreurs de Michelle Alliot-Marie selon Victorin Lurel
"Les derniers maîtres de la Martinique" Le MIR veut mirer
Le Comité Devoir de Mémoire réagit au document "Les derniers maîtres de la Martinique"
Le Comité Devoir de Mémoire ne peut rester insensible au document diffusé par Canal Plus dans lequel des représentants de la caste béké en Martinique, disent, dans une totale sérénité ce qui semble être le fond de leur pensée, à savoir qu'il porte en eux , au 21ème siècle, plus de 150 ans après l'abolition de l'esclavage, les mêmes valeurs qui ont alimenté ce crime inhumain pendant 300 ans, à savoir la notion de pureté raciale héritage directe de l'idéologie raciste et suprématiste qui a déshuma
LES BEKES DE MARTINIQUE ET "LA PRESERVATION DE LA RACE"
D'aucuns, un jour, voulurent "voir ce que les békés avaient dans le ventre". Nul ne sait d'ailleurs ce qu'ils y découvrirent ni ce qu'ils rapportèrent de cette étrange expédition… Ce que les martiniquais perçoivent, par contre, désormais, c'est ce que les békés ont dans la tête… Parce qu'ils l'avouent eux-mêmes, montrant ainsi qu'une petite ballade à la mairie de la capitale, de la Martinique, le 22 mai, ne constitue pas un indicateur fiable de changement de mentalité. Cette prise de conscience
EN 2006 : LA CRISE ETAIT DEJA LA...
Le 5 novembre 2006, nous écrivions déjà... que les prix étaient tombés sur la tête... prémonitoire ! L’origine du problème Le 1er décembre 1986, le Gouvernement en place a décidé par ordonnance que les prix seraient désormais libres. Ils sont donc depuis, « régulés par le marché ». Autrement dit, tout commerçant peut faire concurrence à un autre en pratiquant des prix inférieurs, ce qui lui permet d’attirer à lui la clientèle de l’autre. Ce système est ce que les économistes appellent l’auto-rég
La dimension émasculée de la presse en Martinique
Communiqué de presse : Collectif du 5 Février 2009
Crise en Martinique : les avocats entrent dans la danse
JÉ-A BOUT KONYÉYA?
Ce vendredi 13 février 2009 Alfred Marie-Jeanne demande l'arrêt du mouvement social. La population souffrirait trop des gênes dues au mouvement social. Une semaine que cela dure et c'en serait trop. La Guadeloupe, elle, est dans sa quatrième semaine de mobilisation. Plus mobilisée que jamais. Plus déterminée que jamais. Mais une semaine en Martinique, c'est bon, fini épi sa. Comme ça, on laisse tomber blo nos petits camarades guadeloupéens ? On pourrait « arrêter le mouvement et continuer les di
"Collectif" je crie ton nom
GUADELOUPE, MARTINIQUE, DES SOCIÉTÉS MARQUÉES DU SCEAU DU DÉCLASSEMENT
« Je crois que la douceur spirituelle et le désintéressement l’emporteront sur la gloutonnerie crasse d’aujourd’hui. » Jack London Il est parfois cruel, mais non moins salutaire, de dire ce qui est au fondement du mouvement social actuel qui se vit, aussi bien en Guadeloupe qu’en Martinique, à la fois comme révolte et délivrance : le fait de sociétés marquées du sceau du déclassement. Inutile le regard sur le quotidien qui mène à l’autoflagellation, stérile aussi la plainte qui n’a jamais attend
Je suis l'avenir
J'ai vu plusieurs jeunes manifestants porter sur la poitrine « je suis l'avenir ». J'ai vu aussi des femmes et des pancartes « la vie est trop chère », « gadé anki léta ou mété mwen », « pwofité, agoulou gwan fal, sé dènié jou zot', sé pa la charité nou ka mandé,… » et puis j'ai vu bien d'autres paroles écrites, dans les yeux des militants, dans les mains qui portent à bout de bras des contraventions clouées sur une planchette, des reconnaissances de dettes (man ka dwé), des dagides hérissées de
LA REPONSE A L'ARTICLE "UNE APPROCHE ANTHROPOLOGIQUE DU CONTEXTE DE LA RÉVOLTE"
Dans Madinin’Art du 19-2, Mr Henry Petitjean Roget nous propose « Une approche anthropologique du contexte de la révolte » sous-entendu en Guadeloupe. Cet intitulé semble promettre une analyse scientifique, de même que la bibliographie et les titres universitaires déployés à la fin de l’article. Qu’en est-il exactement ? Examinons d’abord les efforts de l’auteur pour constituer la société guadeloupéenne en un objet d’étude anthropologique. Il commence par énoncer péremptoirement une particularit
La grande grève de la Martinique : la démocratie secouée par la question sociale
La Martinique a vécu un grand moment de son histoire sociale qui, de l’avis général, marquera fortement et pour longtemps encore, les relations entre les martiniquais, leurs élus, les syndicats, le patronat et le pouvoir central français. Du 5 février au 14 mars 2009, l’intersyndicale martiniquaise regroupant une bonne dizaine de syndicats, dénommée justement Collectif du 5 février 2009, a mobilisé dans la rue plus de 20000 salariés, ouvriers, employés, chômeurs, personnes âgées, personnes handi
Une petite part de ma réflexion
Un conflit regroupant un grand nombre de centrales syndicales, d’associations, de mouvements politiques a su mobiliser des milliers de femmes et d’hommes durant plus d’un mois pour lutter contre la vie chère, réclamer une augmentation pour les bas salaires et l’amélioration de conditions dans plusieurs domaines de la vie martiniquaise. Des résultats sont aujourd’hui obtenus et semblent bizarrement satisfaire toutes les parties directement concernées par ce conflit. Sans passion j’essaie de compr
Appel au Gran Sanblé Matinik, la consultation martiniquaise des Martiniquais
« Les spécialistes des questions martiniquaises, sont les Martiniquais eux-mêmes ». Tel un slogan, cette phrase a fortement marqué les esprits des Martiniquais. Presque un an plus tard, voilà que l’Histoire nous dit « chiche !». Refusons d’être écartés des débats et le prêt-à-consulter ! Les Etats généraux proposés par le Président de la République se feront sur cartons d’invitation : les participants seront triés sur le volet. Ils excluront d’emblée le citoyen lambda (c’est-à-dire la majorité !
La base fondamentale du sentiment musical martiniquais.
Souvent on entend dire que le tambour jouait le rôle de lien entre les esclaves, leur permettant de transmettre des messages, ou encore qu’il a joué un rôle de résistance sans trop préciser comment. En réalité, le tambour est l’instrument d’une musique, et la musique, depuis les débuts de l’humanité est le moyen de l’élévation de l’âme pour n’importe quel peuple. Nous parlons ici de musique, mais cela est vrai pour tous les arts en général, chacun sait que les peintures rupestres que l’on trouve
"Il était une...foi"
Dans ce récit autobiographique, David Diomandé, né à Paris dans les années 70 d’une mère martiniquaise et d’un père africain propriétaire d’un magasin de hifi-télé dans le 12ème, confie ses souvenirs d’« enfant de la télé ».Après des études de Lettres modernes et de Droit, le jeune David devient très vite un animateur incontournable de l’audiovisuel aux Antilles, puis tente l’aventure à Paris et devient l’ami de bon nombre de vedettes du PAF, dont il révèle ici les dessous.
Pourquoi Domota dérange…
Une malheureuse phrase prononcée par Elie Domota, le leader du LKP (Lyannag Kont Profitasyon), et immédiatement, comme si évidemment on « sautait sur l’occasion », le procureur de la Guadeloupe « profite » (décidément !) de la situation pour lancer une enquête sur le leader guadeloupéen en raciste. La belle affaire ! Il s'agissait pour celui-ci de dénoncer l'attitude d'une certaine communauté békée, qui traîne à signer les accords qui ont été travaillés en commission. On a rien trouvé de mieux,