Rechercher
116 résultats pour "colonialisme"
M. SÉFIL, POURRIONS-NOUS ÊTRE RÉALISTES ?
Lettre ouverte à Marc Séfil, président du comité départemental de l’UMP (Union pour une majorité populaire) en Martinique, à la suite de son communiqué relatif à la venue de François Hollande aux Antilles et à sa proposition d’ouvrir le mariage et l’adoption aux couples homosexuels. Rivière-Pilote, lundi 16 janvier 2012 Communication n°TRF2012-01 _Monsieur le Président, Alors que ce mois de janvier est l’occasion de souhaiter une excellente année à nos compatriotes, riche en débats démocratiques
Chronique d'une asphyxie programmée
Par Michel Mado Depuis une bonne quinzaine d’années, on parle de Conservatoire en Guadeloupe. Pourtant, aucune École d’Art Guadeloupéenne durable n’a pu voir le jour afin de garantir à notre archipel une nouvelle élite en Arts Graphiques, en Musique ou en Arts Audiovisuels. Certes, il sera toujours possible de trouver des écoles ou des associations assurant des cours, mais les structures d’aujourd’hui ne sont pas objectivées dans une perspective de recherche et de professionnalisation d’un ensei
A L'ECRAN : "LA MARTINIQUE AUX MARTINIQUAIS - L’AFFAIRE DE L’OJAM"
Le film de Camille Mauduech "LA MARTINIQUE AUX MARTINIQUAIS - L’AFFAIRE DE L’OJAM" est sur les écrans à Paris depuis ce mercredi. LA MARTINIQUE AUX MARTINIQUAIS de Camille Mauduech par Olivier Barlet source www.socialgerie.net
Reconnaissons que ça nous dépasse, il faut que les blancs reviennent !
Une interview décapante de Jean-Pierre Bekolo, cinéaste camerounais. Q : Vous êtes pour une recolonisation du Cameroun en 2012? Jean-Pierre Bekolo : Après 52 ans d’indépendances le temps est venu de faire le bilan du mode de pensée qui a été le jusqu’ici le nôtre pendant ce demi-siècle et de tirer les conclusions qui s’imposent. Nous constatons aujourd’hui que l’idéologie de l’auto-détermination et donc de l’indépendance portée par les différentes luttes de libération nationales à laquelle nous
Décembre 59 : Honneur aux combattants de la dignité martiniquaise
Le racisme anti-Blancs aux Antilles et en Guyane est une réalité
Je vis aux Antilles et en Guyane depuis ma naissance. Dans les années 70, je n'ai pas vraiment eu à souffrir du racisme, même si l'on m'appelait parfois « ti-blanc » ou « vié-blanc ». J'étais habitué et je trouvais ça normal, mes parents ne me disant rien à ce sujet. Dans les années 80, et principalement de la part de mes professeurs de français ou d'histoire, j'entendais des choses comme « la France s'est enrichie sur la tête des nègres », « les Blancs ne se lavent pas souvent à cause du froid
" Selon la volonté du défunt, ni fleurs, ni couronnes...ni panthéonades"
Aimé Césaire au Panthéon : « Un nègre mort est un bon nègre »
Voilà pourquoi la France ne peut pas et ne veut pas lâcher les DOM
L’abolition n’a pas été un projet séparatiste
Par Marc Sefil Le problème qui se pose dès lors que l’on commémore un évènement est de savoir si la mémoire que l’on se forge de cet évènement est conforme au sens qu’il prenait au moment où il a eu lieu ou que lui donnaient les acteurs l’ayant rendu possible. En d’autres termes, détourner un évènement de son sens initial revient à l’instrumentaliser, ce que tout historien honnête ne peut tolérer, quand bien même le sens de cet évènement ne répond pas à ses aspirations en tant que citoyen. Depui
Gloriyé Septanm 1870
Le 22 septembre 1870, prolongeant les luttes de nos ancêtres pour la liberté et la dignité, éclatait la grande Insurrection du Sud de la Martinique. Ces évènements surviennent à la suite de la condamnation à 5 ans de bagne d’un jeune Martiniquais, Léopold LUBIN, qui avait été cravaché, à Grands-Fonds, par un Européen, au prétexte qu’il n’aurait pas salué celui-ci et ne lui aurait pas cédé le passage. Après avoir vainement cherché réparation auprès des tribunaux français, Léopold LUBIN infligea a
Soutien à la grève générale à Mayotte
Accords contre la vie chère BCBa : Le retrait de l’Etat est scandaleux et dangereux !
Par Michel Branchi Économiste Ainsi le gouvernement Sarkozy-Fillon a jeté bas le masque. Les représentants de l’Etat, à savoir la Préfecture et la DIECCTE (Direction des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi, ex DDCCRF), ont décidé de ne plus participer au Comité de suivi de l’accord BCBa en Martinique (cf Communiqué K5F publié dans Justice n° 50 du 15/12/2011- France-Antilles du 12/12/2011). Cette décision est scandaleuse et dangereuse de notre point de v
Conversations sur Haïti avec Césaire
Extrait d'un entretien avec Christophe Wargny paru sur le Monde Diplomatique le 19 avril 2008 « Notre dignité, notre existence n’a longtemps tenu qu’à cet événement fondateur : j’ai trouvé en Haïti plus qu’un apport majeur à la pensée que j’essayais de construire. » Six mois passés en 1944 dans l’ancienne Saint-Domingue le marquent définitivement, imprègnent Le Retour au pays natal, tissent des liens avec André Breton, Pierre Mabille et les surréalistes, des alliés dans la dénonciation de « l’op
Haïti : les arrière-plans d’un séïsme annoncé
Ainsi la Martinique et la Guyane ont dit non à plus d'autonomie politique...
Ainsi la Martinique et la Guyane ont dit non à plus d'autonomie politique par rapport à la France. Si ce résultat peut surprendre au premier abord, il est me semble-t-il, parfaitement cohérent avec nous et ce que nous sommes. Car sans prendre trop de risques, je pense que les Guadeloupéens auraient voté de la même manière, malgré la récente période LKPiste. On entend souvent certains antillais, souhaitant se démarquer de leurs congénères dire qu'ils n'ont rien à voir avec l'esclavage. Ils seraie
162 ème Anniversaire de l’Abolition
Depuis la décision gouvernementale de fixer au 10 mai 2010 la date officielle de la commémoration de l'Abolition de l'esclavage, chaque année c'est la même confusion. A Paris, la date du 10 mai est respectée quand ailleurs, chaque département d'outremer commémore à la date la plus signifiante pour lui et semble imperméable à ces festivités centralisées. Rassemblement le 10 mai à partir de 16h 30 sur la Place du général-Catroux (Paris 17e - métro : Malesherbes ligne 3) Pour exiger Honneur et Resp
Une nouvelle polémique sur l'enseignement de l'Histoire en classe de 5e
La énième polémique au sujet de l’enseignement de l’histoire en France et notamment des nouveaux programmes d’histoire de la classe de 5e enfle en France. Elle a été relayée par de nombreux éditoriaux de journaux nationaux français et hier soir sur Tempo par l’émission « C dans l’air ». Vu d’ici cela pourrait paraître anecdotique et lointain et pourtant cela nous concerne à plus d’un titre. Tout d’abord parce que les programmes sont nationaux et qu’ils sont appliqués dans les collèges martiniqua