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92 résultats pour "trompe"
Les blessures de l’esclavage
Voilà un texte publié sur la page Facebook de AVANCONS ENSEMBLE... J’ai décidé de publier ceci suite au témoignage du jeune qui a ensuite demandé à supprimer toute la partie concernant nos échanges sur le sujet. Je respecte cela et je n’en parlerais pas ici. Je vais toutefois écrire sur ce que j’ai pu apprendre et observer sur mon travail d’écoute. J’ai étudié les blessures et j’étudie les comportements liés à celles-ci. La population de la Martinique et de la Guadeloupe est composée en partie d
Quand le "beau gosse" victime des mauvais petits nègres en Afrique se fait démonter par les ritals
Yves Jego s’installe en Guadeloupe,
MAM révise tes fiches ! Elle se trompe de nom pour le LKP
Pas d'incendie à Monsieur Bricolage Dillon mais...
Une approche anthropologique du contexte de la révolte
La chanson de Jocelyne Labylle : " Je n'ai pas demandé mes dents blanches, mon nez plat, mes cheveux crépus…." remporte en ce moment un succès incroyable. Cette reprise permanente sur les radios de cette chanson devrait nous amener à nous poser des questions sur les causes de ce succès. En repartant assez loin en arrière dans le temps, on peut tenter de dégager les raisons profondes de l'adéquation entre une révolte populaire en cours - qui s'exprime par une grève générale dure et digne jusqu’à
Intervention d’Alfred MARIE-JEANNE, au parlement français, lors du débat sur la LODEOM (lundi 6 avril 2009)
Monsieur le président, mes chers collègues, monsieur le secrétaire d’État, j’ai appris l’hospitalisation d’Alfred Almont, rapporteur pour avis de la commission des affaires économiques, de l’environnement et du territoire pour ce projet de loi. Permettez-moi de lui adresser du haut de cette tribune mes vœux de prompt rétablissement. (Applaudissements sur tous les bancs.) Ce énième projet de loi de développement pour l’outre-mer arrive, après un parcours à maints rebondissements, dans un contexte
Article 74 : pour commencer à en finir avec notre mendicité arrogante
On attribue à Aimé Césaire ce mot d’une lucidité implacable : « Nous sommes devenus des mendiants arrogants ». Il y a dans ce propos une rupture historique. L’histoire martiniquaise fut en effet, de 1635 à 1960, marquée par le travail éreintant et productif des Martiniquais ; en contexte esclavagiste d’abord, post-esclavagiste ensuite. Tant que l’habitation resta l’entité structurante de la société martiniquaise, l’Etat fut dans l’île une institution prédatrice, organisant une production sucrièr
Moi, Mustapha Kessous, journaliste au "Monde" et victime du racisme
Brice Hortefeux a trop d'humour. Je le sais, il m'a fait une blague un jour. Jeudi 24 avril 2008. Le ministre de l'immigration et de l'identité nationale doit me recevoir dans son majestueux bureau. Un rendez-vous pour parler des grèves de sans-papiers dans des entreprises. Je ne l'avais jamais rencontré. Je patiente avec ma collègue Laetitia Van Eeckhout dans cet hôtel particulier de la République. Brice Hortefeux arrive, me tend la main, sourit et lâche : "Vous avez vos papiers ?"
Evolution statutaire : posons-nous les bonnes questions !
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le référendum est un faux-ami de la démocratie. En apparence, il n’y a rien de plus démocratique que d’interroger directement la population sur les questions de fond qui conditionnent l’évolution du pays. Mais dans la réalité, la population répond rarement à la question qui lui est posée. Elle a plutôt tendance à répondre aux questions qu’elle se pose, qui sont généralement très différentes de la question sur laquelle elle est interrogée. Le débat act
QUAND LE VINCENT MIS NUIT CHRETIEN
OH BAH MA... BANANIA
Victorin Lurel torpille le projet de budget 2009 pour l'Outre-mer.
La biodiversité, le ministre et ?nous
LAS MANTI : LA MÉDIOCRITÉ INTELLECTUELLE DES PETITS LARBINS CAMOUFLÉS ET VÉNAUX D’UN PPM MORIBOND
Serge Letchimy est le plus grand MENTEUR de tout l'étang et c'est une spécificité de Martinique
À la CERC Martinique, on vend du vent… divers
"Il faut augmenter les salaires ! Il faut augmenter le SMIC !"