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955 résultats pour "jeunes"
La Pasionaria
Barack Obama n'a pas élargi le cercle de ses amis
CRISE GUADELOUPE : TI MALO REPOND A ERNEST PEPIN
Déclaration du PALIMA sur la situation en Guadeloupe.
TRACE FM-CULTURE
Voilà une phrase d'un niveau cul...turel rare entendue sur la radio pour jeunes Trace FM en Martinique : "Ludo est blanc, blanc comme une paire de fesses ".
Pourquoi les martiniquais et les guadeloupéens sont-ils en colère ?
Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. Il faut se battre, car un autre monde est possible. Depuis plus de 17 jours les guadeloupéens ont déclenché l’opération de lutte contre la « profitation », suivis maintenant du mouvement martiniquais qui dure depuis 5 jours. On pourrait penser en Martinique que ce sont les syndicats qui mènent le combat. Mais ce serait réducteur et faux de penser cela . La population est massivement impliquée dans ce mouvement. En ce moment les jeunes lycéen
MARTINIQUE : LE POINT A 07H00
YES WE JERRICAN !
La Guadeloupe est en feu
Allo, qui est à l’appareil ?
Des mots, un tas de mots avec certainement du sens parce que tout a un sens, qui tentent de pénétrer le mal qui gangrène l’existence des Martiniquais dont l’aspiration de chacun à vivre et à exister d’abord en tant qu’être responsable malaxé par son peuple, est l’exigeante vérité . Je découvre dans le quotidien du lundi 16 février 09, un long manifeste de solidarité intitulé « …pour les produits de haute nécessité » qu’un groupe de penseurs adresse… à qui ? Je n’en sais rien. Solidarité à qui, p
Guadeloupe : Affrontement Jeunes face à des CRS avec grenades explosives
La Martinique et la Guadeloupe, deux pays en colère
La Martinique et la Guadeloupe, deux pays en colère
Lettre ouverte à Monsieur Romain BOLZINGER
Fort-de-France : les émeutes continuent
Envoyé Spécial : Moins consommer pour mieux vivre ?
Le mépris
Syndicaliste tué en Guadeloupe: six gardes à vue (procureur)
Je suis l'avenir
J'ai vu plusieurs jeunes manifestants porter sur la poitrine « je suis l'avenir ». J'ai vu aussi des femmes et des pancartes « la vie est trop chère », « gadé anki léta ou mété mwen », « pwofité, agoulou gwan fal, sé dènié jou zot', sé pa la charité nou ka mandé,… » et puis j'ai vu bien d'autres paroles écrites, dans les yeux des militants, dans les mains qui portent à bout de bras des contraventions clouées sur une planchette, des reconnaissances de dettes (man ka dwé), des dagides hérissées de