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7649 résultats pour "baie de fort-de-france"
Bonne question
France-Inter en Guadeloupe - Là-bas si j'y suis
La Martinique et la Guadeloupe, deux pays en colère
La Martinique et la Guadeloupe, deux pays en colère
Point de vue : "Quand les aveugles parlent aux sourds"...
"Nou pèd fil an nou !”
Blanc métropolitain, mais guadeloupéen depuis 1970 (j’avais 7 ans), ma scolarité : Anquetil, Raizet, Carnot puis Baimbridge pour le bac. Ensuite direction Lyon pour des études d’ingénieur et ensuite un 3eme cycle de management et Marseille ; puis 10 ans dans une PME marseillaise pour acquérir de l’expérience professionnelle. En 1998, je suis revenu « au pays » pour créer une entreprise dans le domaine du tourisme et dans le secteur des nouvelles technologies. Ma motivation : « Prouver qu’il est
Et pendant ce temps-là... Jack Lang est à Cuba, en mission pour Sarko...
GUADELOUPE, MARTINIQUE, DES SOCIÉTÉS MARQUÉES DU SCEAU DU DÉCLASSEMENT
« Je crois que la douceur spirituelle et le désintéressement l’emporteront sur la gloutonnerie crasse d’aujourd’hui. » Jack London Il est parfois cruel, mais non moins salutaire, de dire ce qui est au fondement du mouvement social actuel qui se vit, aussi bien en Guadeloupe qu’en Martinique, à la fois comme révolte et délivrance : le fait de sociétés marquées du sceau du déclassement. Inutile le regard sur le quotidien qui mène à l’autoflagellation, stérile aussi la plainte qui n’a jamais attend
Je suis l'avenir
J'ai vu plusieurs jeunes manifestants porter sur la poitrine « je suis l'avenir ». J'ai vu aussi des femmes et des pancartes « la vie est trop chère », « gadé anki léta ou mété mwen », « pwofité, agoulou gwan fal, sé dènié jou zot', sé pa la charité nou ka mandé,… » et puis j'ai vu bien d'autres paroles écrites, dans les yeux des militants, dans les mains qui portent à bout de bras des contraventions clouées sur une planchette, des reconnaissances de dettes (man ka dwé), des dagides hérissées de
Quand Harry tacle Christophe
Ce que vous ne savez probablement pas sur la grève en Guadeloupe
Sadi Sainton, étudiant en Guadeloupe, a récemment reçu l"appel d"un ami métropolitain lui demandant s"il n"était pas trop difficile de remplir le frigo. Il a alors réalisé à quel point l"image du mouvement de révolte était présentée de manière tronquée par les médias. Son témoignage nous ouvre les yeux sur la réalité guadeloupéenne où les protestations dépassent de loin le cadre du pouvoir d"achat. Une grève contre la vie chère ? Non. Pas vraiment Le collectif qui mène la grève est un ensemble d
Michèle Alliot-Marie appelle le Medef a "une attitude responsable" en Guadeloupe
YANN AIME SCIER
Particularité de l'année 1941 en Martinique
Position du Collectif sur l'état des négociations et le maintien de la mobilisation
1- Grâce à la mobilisation du peuple martiniquais, nous avons obtenu satisfaction sur les points suivants : - Baisse des prix d’un maximum d’articles de 100 familles de produits - Baisse des prix des carburants - Augmentation de l’AL (Allocation Logement alignée sur la France) - Gel des loyers HLM (annulation de l’augmentation de Janvier) - Contrôle de la formation des prix - A défendre par les élus : l’Allocation d’Autonomie Spécifique pour les jeunes de 18 à 25 ans 2- Aujourd’hui, le maintien
Une approche anthropologique du contexte de la révolte
La chanson de Jocelyne Labylle : " Je n'ai pas demandé mes dents blanches, mon nez plat, mes cheveux crépus…." remporte en ce moment un succès incroyable. Cette reprise permanente sur les radios de cette chanson devrait nous amener à nous poser des questions sur les causes de ce succès. En repartant assez loin en arrière dans le temps, on peut tenter de dégager les raisons profondes de l'adéquation entre une révolte populaire en cours - qui s'exprime par une grève générale dure et digne jusqu’à
Baisse de certains des taux de TVA en Europe
LODEOM : Jacques GILLOT défend ses premiers amendements en faveur du pouvoir d’achat et de la relance de l’économie
A l’occasion de l’examen, en cours, de la LODEOM, et conformément au discours qu’il a prononcé hier en discussion générale afin de réclamer du Gouvernement de l’audace et de l’ambition en faveur de l’économie des territoires ultramarins et particulièrement de la Guadeloupe, le Sénateur GILLOT a introduit près d’une centaine d’amendements au texte de loi. Jacques GILLOT se félicite ainsi que la Haute Assemblée ait adopté deux amendements qu’il a défendus et qui tendaient respectivement :
Nous sommes tous « racisés »… Et par qui ?
Lettre ouverte à Jean-Michel Prêtre, procureur de la république Monsieur, Je déclare solennellement, avec sagesse et avec recul : Swa yo ka apliké akor la , swa yo ka kité Lagwadloup ; nou péké lésé on bann béké rétabli lèsklavaj. Je vous demande donc « jantiman » de bien vouloir me mettre en examen directement, pas la peine de perdre votre temps avec une information judiciaire : j’avoue, oui nous sommes « racisés ». Si dans la logique de votre cerveau-lent, il n’y a que cette conclusion que vou