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15072 résultats pour "cap - est Resort"
Le monde de demain nous appartient (vidéo prophétique)
Vœux 2017 d’Alfred Marie-Jeanne, Président de la Collectivité Territoriale de Martinique
UN PLAN CONTRE LE CHOMAGE
DÉRAPAGE SUR RMC : LE VIOL DE NAFISSATOU DIALLO COMPARÉ À UN "CONTE DE FÉES"
Papa pourquoi je ne suis pas blanche ?
MORT DE GÉRALD BABIN DANS "KOH-LANTA" : UN TÉMOIGNAGE ACCUSE LA PRODUCTION
Le LKP soutient la journée de grève et de manifestation du 5 décembre en Guadeloupe
RÉPONSE À MARION MARÉCHAL LE PEN
#UAG... le problème c'est l'hymen ?
DÉCLARATION DE L’#UGTG A PROPOS DE L’ÉPIDÉMIE DE #CHIKUNGUNYA
15h42 ...Serge Letchimy met le feu à L'Assemblée Nationale française
Chronique d'une asphyxie programmée
Par Michel Mado Depuis une bonne quinzaine d’années, on parle de Conservatoire en Guadeloupe. Pourtant, aucune École d’Art Guadeloupéenne durable n’a pu voir le jour afin de garantir à notre archipel une nouvelle élite en Arts Graphiques, en Musique ou en Arts Audiovisuels. Certes, il sera toujours possible de trouver des écoles ou des associations assurant des cours, mais les structures d’aujourd’hui ne sont pas objectivées dans une perspective de recherche et de professionnalisation d’un ensei
Tribune de Louis LAOUCHEZ
Concernant le courriel de Danielle BORIEL relatif à Madame GALOT (IRAV, Fonds Saint Jacques, etc.), je partage toutes les vérités et opinions émises par elle et je fais part de mes propres sentiments sur cette affaire. La gestion de Madame GALOT directrice de l’association culturelle de l’Habitation Fonds Saint Jacques en Martinique a été une catastrophe à laquelle le Président William n’est pas étranger. Aucun projet culturel sérieux n’a été mis en œuvre dans cette structure et pire les acquits
ALFRED MARIE-JEANNE DANS LE COULOIR DE LA MORT
Par Camille CHAUVET Le couloir de la mort d’Alfred Marie-Jeanne n’est pas « une cellule de 2,44 m x 3,05 m soit 7,4 m², une meurtrière dans le mur à 2 mètres de hauteur : la fenêtre fait 1.20 sur 7.7 cm de large : difficile de voir quelque chose ! la cellule est construite de béton et acier aux murs peints en blanc où la peinture s’écaille, avec un lit est une couchette d’acier doté d’un matelas est en vinyle bourré de coton et d’un oreiller également très inconfortable et sans télé. Seulement u
Le racisme anti-Blancs aux Antilles et en Guyane est une réalité
Je vis aux Antilles et en Guyane depuis ma naissance. Dans les années 70, je n'ai pas vraiment eu à souffrir du racisme, même si l'on m'appelait parfois « ti-blanc » ou « vié-blanc ». J'étais habitué et je trouvais ça normal, mes parents ne me disant rien à ce sujet. Dans les années 80, et principalement de la part de mes professeurs de français ou d'histoire, j'entendais des choses comme « la France s'est enrichie sur la tête des nègres », « les Blancs ne se lavent pas souvent à cause du froid
Aimé Césaire au Panthéon : « Un nègre mort est un bon nègre »
Guadeloupe, l'école de la malbouffe
En Guadeloupe, au pays du bokit, du danquitte, du kolonbo kabrit et du bébélé, il y a comme une incompréhension... Lu sur www.lexpress.fr cet article de Axel Gyldén, envoyé spécial du journal. Alors que l’obésité atteint des proportions alarmantes dans l’île, la moitié des collèges et lycées du département accueillent des camionnettes-snacks à l’heure de la récré. Instructif. Au collège de Pointe-Noire (Guadeloupe), la grande récré du matin sonne à 9 h 55. Aussitôt, les élèves dévalent les escal
Guadeloupe, l'école de la malbouffe
En Guadeloupe, pays du bokit, du danquitte, du kolonbo kabrit et du bébélé, il y a comme une incompréhension... Lu sur www.lexpress.fr, un texte édifiant de Axel Gyldén, envoyé spécial du journal. Alors que l’obésité atteint des proportions alarmantes dans l’île, la moitié des collèges et lycées du département accueillent des camionnettes-snacks à l’heure de la récré. Instructif. Au collège de Pointe-Noire (Guadeloupe), la grande récré du matin sonne à 9 h 55. Aussitôt, les élèves dévalent les e
Affaire Canjet c. Agence Richard Fléchon Voyages Lettre d’une traductrice désabusée à ses compatriotes
9 h 45, je devrais normalement m’apprêter à entamer ma journée de travail, assise à mon bureau à domicile de Laval (Québec), mais ne voilà-t-il pas que je suis encore en Martinique. Souhaitant passer une partie de l’été dans mon île natale auprès de ma famille, début mai 2011 j’achète un billet aller-retour Montréal/Fort-de-France du 12 juillet au 25 août auprès de l’Agence Richard Fléchon Voyages. Dans mon île natale depuis maintenant plus d’un mois, j’ai eu la chance de voir ma famille et mes