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1217 résultats pour "Code noir"
Sonjé Frantz #Fanon
Félix-Eboué Chasse Rochambeau à l'Aéroport de Cayenne
C'était en 2001. Lors d'un salon du livre en Guyane, les auteurs haïtiens qui débarquent à Cayenne n'arrivent pas à croire que aéroport s'appelle Rochambeau.Dans l’histoire et la conscience collective haïtienne, Rochambeau c'est le général Donatien-Marie-Joseph de Rochambeau, qui donnait des nègres à manger aux chiens. Un type cruel, quoi. En fait, ce Rochambeau n'est pas le bon.
Félix-Eboué Chasse Rochambeau de l'Aéroport de Cayenne
C'était en 2001. Lors d'un salon du livre en Guyane, les auteurs haïtiens qui débarquent à Cayenne n'arrivent pas à croire que aéroport s'appelle Rochambeau. Dans l’histoire et la conscience collective haïtienne, Rochambeau c'est le général Donatien-Marie-Joseph de Rochambeau, qui donnait des nègres à manger aux chiens. Un type cruel, quoi. En fait, ce Rochambeau n'est pas le bon.
30 Degrés Couleur...la bande annonce
L’affiche qui crée la polémique en Afrique du Sud
A quand une femme noire en couverture de "Elle" ?
C'est le magazine Elle qui nous l'apprend : en matière de mode, en 2012, "la ‘black-geoisie' a intégré tous les codes blancs..". D'ailleurs, "le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque là arrimée à ses codes streetwear." Eh oui, tandis que durant des décennies les Noirs se sont habillés comme des "cailleras" à capuche, ils ont enfin compris, grâce à l'enseignement des Blancs, qu'il convenait de faire plus attention à leur apparence. Voilà la teneur d'un article paru le 13
Voltaire...sans commentaire mais comment taire ?
SIDA : L'INPES LANCE UNE CAMPAGNE PIGMENTAIREMENT CIBLEE ?
Dans ce lycée, Noirs et Blancs ne déjeunent pas ensemble
Mi-février, en pleine vague de froid, le lycée paraît sans vie : rectangles en béton silencieux et pelouse gelée. Mais devant le réfectoire, dès 11h45, des dizaines de jeunes s'agglutinent, et il se passe quelque chose : les Noirs mettent leurs sacs près de la vitre ; les Blancs, à un autre endroit. Beaucoup de lycéens ne souhaitent pas discuter de politique, certains déclinent par un sourire ironique, déplaisant. Les premiers qui témoignent sont de gauche : une partie des élèves est tentée par
Ce n'est pas avec un Sy qu'on mettra le cinéma français en bouteille
Ca se passe dans le pays des Droits de l'Homme...
Manger trop de riz blanc augmenterait-il le risque de diabète ?
Selon une récente étude américaine, manger trop de riz blanc pourrait accroitre le risque de développer un diabète de type 2. Un effet négatif qui s'expliquerait notamment par l'effet qu'a la consommation de cet aliment sur la glycémie. Plus de deux millions de personnes souffrent aujourd'hui de diabète de type 2 en France. Un total auquel s'ajoutent plus de 500.000 personnes qui ignorent leur maladie. D'après les spécialistes, l'incidence de la maladie serait toutefois en constante augmentation
Législatives 2012 Alfred Marie-Jeanne.... Pou Matinik ripran larel-li
Présentation officielle de la candidature d’Alfred Marie-Jeanne en tant que député dans la circonscription Centre Atlantique. Robert, 30 mars 2012 Martiniquaises et Martiniquais,
Lisette Malidor, du Casino de Paris à Claudel
Voilà un article écrit dans le journal L'unité date de parution 12 janvier 1979 Au début des années soixante-dix, une jeune Antillaise inconnue entrait dans la légende du music-hall : Lisette Malidor. Roland Petit lui confiait tout à trac le rôle de meneuse d'une revue du Casino de Paris qui avait été initialement conçue pour Zizi Jeanmaire. Et la " grande presse ", toujours prompte à véhiculer les tombereaux de banalités gui lui sont coutumiers, commettait évidemment la comparaison inévitable :
Comment peut -on confier les rênes de la Culture en Martinique à quelqu'un qui donne un sens péjoratif au mot MAWON ?
Discours sexe voire XXL à la Région Martinique
Ces appels d’offres qui détruisent l’économie martiniquaise
Les amis de Romney ne confondent pas pistache et cacahuète...
Brésil : Un cimetière d'esclaves africains transformé en musée à Rio de Janeiro
Un musée rendant hommage à des dizaines de milliers d'esclaves africains décédés peu après leur arrivée au Brésil à la suite d'un pénible voyage en mer a été inauguré vendredi dans une modeste maison près du port de Rio de Janeiro. Les corps des malheureux ont été jetés dans un cimetière à ciel ouvert, souvent coupés en morceaux et mêlés à des ordures. Mais durant la cérémonie d'inauguration, des prêtres afro-brésiliens ont enfin pu donner aux disparus un semblant de sépulture des siècles après