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900 résultats pour "Économie Construction"
Greve et défilé de rue : vecteurs du populisme
Le mot français « grève » a une drôle d’origine. Historiquement, la place de Grève est une place de Paris située en bord de Seine devant l'hôtel de ville. Bordée d'une plage de sable, elle était utilisée pour le chargement et le déchargement des bateaux, et les hommes sans emploi s’y rassemblaient dans l’espoir d’être embauchés. Bref, le point de rencontre entre l’offre et la demande de travail. Une ANPE en quelque sorte ! Historiquement donc, être sur la grève, c’est rechercher un emploi ! Puis
QUAND GUERLAIN FAISAIT TRAVAILLER LES NEGRES...AU NOIR
Dilma Rousseff remporte la présidentielle au Brésil
Les rythmes scolaires à la Martinique : remarques et propositions.
La nécessité de prendre des décisions à l'échelle régionale en matière de rythmes scolaires. Il est à l'ordre du jour de repenser les rythmes scolaires, et étonamment, ils sont encore une fois appréhendés de manière nationale, comme pour gommer les spécificités locales. On oublie souvent que des pays comme le Canada, comme l'Allemagne ont fait le choix de décisions régionales en matière de rythmes scolaires. Les décisions françaises souffrent encore une fois d'une courte vue, puisque on pense à
TNT : La révolution numérique sera t’elle bénéfique pour le secteur de l’audiovisuel Martiniquais ?
Goran Patel (Directeur de la coordination Outremer à France Télévision) l’a répété lors de la présentation de la nouvelle identité graphique d’RFO Martinique (Martinique 1ère) : « nous allons vivre une révolution ». Dans un pays en quête de rebond de son activité économique, toutes les révolutions sont bonnes à prendre. C’est tout d’abord une révolution de l’offre : Tous les Martiniquais ont le droit à un accès gratuit au bouquet de chaines élargi de la TNT. (Sous réserve d’une réception en Mpeg
TNT : La révolution numérique sera t’elle bénéfique pour le secteur de l’audiovisuel Martiniquais ?
Goran Patel (Directeur de la coordination Outremer à France Télévision) l’a répété lors de la présentation de la nouvelle identité graphique d’RFO Martinique (Martinique 1ère) : « nous allons vivre une révolution ». Dans un pays en quête de rebond de son activité économique, toutes les révolutions sont bonnes à prendre. C’est tout d’abord une révolution de l’offre : Tous les Martiniquais ont le droit à un accès gratuit au bouquet de chaines élargi de la TNT. (Sous réserve d’une réception en Mpeg
Les hauts salaires de la Sacem choquent les députés
Les députés recherchent les raisons qui justifient de telles rémunérations. En dépit des explications, ils restent sceptiques. On ne peut pas dire que la Sacem ait convaincu les députés, de droite comme de gauche. Auditionnés, mercredi matin, sur le caractère très élevé de leurs salaires, les dirigeants de la société de perception ont fait un bide. "Nous pouvons regretter le manque d'informations précises concernant le niveau de rémunération des dirigeants de la Sacem", souligne Michèle Tabarot,
On ne touche pas à Guy Michel Nisas,
Les flonflons se sont tus. La formule consacrée n’a pas eu de sens ici. De flonflons, il n’y en eut point. Rien. Pas d’affiches 4X3 couvrant le pays Martinique et annonçant cette compétition internationale majeure dans le sport le plus populaire au monde. Pas de drapeaux des 8 pays de la Caraïbe finalistes arborés dans les centres commerciaux de Martinique et sur les avenues de la ville dite capitale. Pas de radios libres concoctant des programmes spéciaux sur la quinzaine et diffusant musique e
Le Lamentin-Santiago de Cuba : une vision partagée pour des projets communs
Nouvelle tentative pour museler l'opposition au Conseil Régional de Martinique
de Louis Boutrin. Fatigué de se faire malmener par l'opposition, le Président du Conseil Régional a décrété une nouvelle règle pour le déroulement des plénières. Désormais, l'opposition disposera d'une intervention de 15 mn pour le chef de file et de deux interventions de 2 à 3 minutes pour le reste du groupe politique. Il fallait s'y attendre ! Le Président du Conseil Régional soigne sa communication et les interventions de certains Conseillers régionaux commençaient à porter préjudice à la pol
SERGE LETCHIMY MET TOUS SES VOEUX DANS LE MËME PANIER
Serge Letchimy présente à ses compatriotes ses premiers voeux de président du Conseil Régional de MartInique. Mes chers compatriotes, Permettez-moi tout d'abord d’avoir une pensée pour ceux qui nous ont quittés au cours de l’année 2010, souvent dans des conditions tragiques, emportés par la violence aveugle ou les accidents de la route, qui sont les véritables fléaux de notre société. Permettez-moi aussi d’exprimer une pensée pour celles et ceux qui, dans notre pays, vivent dans la souffrance, l
Plan de relance de léconomie ou loi de finances : le Gouvernement doit choisir !
CRISE GUADELOUPE : TI MALO REPOND A ERNEST PEPIN
Guadeloupe, Le Plan de Relance de la Région
Mise au point de Monsieur Alain H. DESPOINTES
GUADELOUPE : UN PEUPLE QU’IL FAUT ENTENDRE - VOIR - RESPECTER Liyannaj Kont Pwofitasyon *
"Les derniers maîtres de la Martinique" Le MIR veut mirer
Le Comité Devoir de Mémoire réagit au document "Les derniers maîtres de la Martinique"
Le Comité Devoir de Mémoire ne peut rester insensible au document diffusé par Canal Plus dans lequel des représentants de la caste béké en Martinique, disent, dans une totale sérénité ce qui semble être le fond de leur pensée, à savoir qu'il porte en eux , au 21ème siècle, plus de 150 ans après l'abolition de l'esclavage, les mêmes valeurs qui ont alimenté ce crime inhumain pendant 300 ans, à savoir la notion de pureté raciale héritage directe de l'idéologie raciste et suprématiste qui a déshuma
La révolution des forces sociales, une alternative politique pour notre devenir »
La situation que nous vivons en ce moment est inédite, les mécanismes de gestion de crise échouent jusqu’à présent contre ce mouvement social d’une ampleur incontestée depuis des décennies. Quelque chose donc de l’ordre d’une brèche intervient par l’exaspération des forces sociales dans le tissu des mécanismes de règlementation jusqu’alors en vigueur. On peut parler aujourd’hui de véritable « révolution sociale ». Les situations guadeloupéenne et martiniquaise posent un problème qui nous concern