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1907 résultats pour "40 millions d'euros"
"ATV...Fabrice... ban mwen lajanjan mwen !!!"
Transports en Martinique : dix ans sans cap, ça suffit!
Nicolas Sarkozy et la douche ECO SIZE
Participation du Conseil Général au Plan de relance d’urgence de la Région Martinique
Le Président du Conseil Général de Martinique, Claude Lise, présente la participation du Conseil Général au Plan de relance d’urgence de la Région Martinique. La crise économique majeure que traverse la Martinique, entraîne, nous en sommes tous conscients, de graves conséquences sur notre tissu social. Le Conseil général, dont on connaît les compétences et l’implication dans le domaine social, est évidemment bien placé pour en mesurer les répercussions sur le quotidien de beaucoup de nos compatr
Outre-mer: le gouvernement fait un effort pour les charges patronales
9 millions de crédits en moins pour les outre-mers !
Victorin LUREL, secrétaire national à l‘Outre-mer dénonce l’annulation de 9,2 millions d’euros de crédits de paiement du budget de l’outre-mer décidée par le décret n°2008-629 du 27 juin 2008 publié au JO du 29 juin. Ce décret a pour objet d’ouvrir 326 millions d’euros de crédits pour financer les mesures de soutien à la pêche, un plan pour l’hébergement et l’accès au logement des sans abris et mettre en place une administration pour le nouveau secrétaire d’Etat à la Région Capitale et annule do
SIG : Thierry Saussez balance la sauce
LUREL ET ESTROSI SE METTENT A TABLE POUR LE "DEAN EST DE CONS"
Monsieur le Directeur du #CHUM, Monsieur Nicolas #Estienne.
Les dernières décisions de la Commission permanente de la Région Guadeloupe
Plusieurs dossiers ont été examinés et votés ce jour par la Commission permanente de la Région Guadeloupe: CONTINUITE TERRITORIALE Les élus ont ainsi émis un avis défavorable sur le projet de décret relatif au fonctionnement et à la gestion des fonds de continuité territoriale. Ils ont en effet considéré que le texte proposé présentait encore de trop nombreuses imprécisions. Alors que sa gestion doit être confiée à l’Agence Nationale des Travailleurs d’outre-mer, il n’est par exemple pas prévu d
La Guadeloupe coûte déjà 2,5 milliards d'euros à l'État et la Martinique 1,8 milliard.
Avec un taux de chômage qui dépasse les 20 % et une proportion de RMistes presque quatre fois plus élevée qu'en métropole, les Antilles souffrent de nombreux handicaps économiques. Pourtant, l'État ne lésine pas sur les moyens qu'il accorde à l'outre-mer. L'effort global programmé jusqu'à présent pour 2009 est de 16,7 milliards d'euros. Pour la Guadeloupe, la facture s'élève à 2,5 milliards, et pour la Martinique à 1,8 milliard. «Toutefois, ces chiffrages agrègent tous les coûts, y compris ceux
Feu vert de l'UE pour le développement rural de la Martinique et La Réunion
Le prix No.bel d’ingénierie attribué à la Région #Martinique…
Trichet, sans tricher mais il faut le dire vite
Hier dimanche j’écoutais sur Europe 1: Le grand RDV-Le Parisien, je me suis étranglé sur un morceau d’igname.. Le président de la BCE Jean-Claude Trichet estime que face aux revendications de hausse des salaires en Europe, augmenter les salaires serait "la dernière bêtise à faire" en Europe et nuirait à la réduction du chômage.
La route la plus chère de #France sera réunionnaise
Publication des Comptes économiques rapides de l’année 2010. « Retour de la croissance » ou du cercle vicieux consommation-importation sur fond de chômage croissant ?
Par Michel Branchi économiste La publication le 21 novembre 2011 par l’Insee, l’Iedom et l’Afd de la première mouture des comptes économiques rapides de la Martinique pour 2010 sous le titre « retour de la croissance » a donné lieu tout de suite à un discours d’autosatisfaction du côté de la présidence du Conseil régional. Le regain de croissance enregistré de 4,6 % est attribué par Jean-François Lafontaine, Directeur de cabinet de Serge Letchimy à l’action de la « nouvelle majorité régionale »
Article 74 : pour commencer à en finir avec notre mendicité arrogante
On attribue à Aimé Césaire ce mot d’une lucidité implacable : « Nous sommes devenus des mendiants arrogants ». Il y a dans ce propos une rupture historique. L’histoire martiniquaise fut en effet, de 1635 à 1960, marquée par le travail éreintant et productif des Martiniquais ; en contexte esclavagiste d’abord, post-esclavagiste ensuite. Tant que l’habitation resta l’entité structurante de la société martiniquaise, l’Etat fut dans l’île une institution prédatrice, organisant une production sucrièr