Rechercher
1374 résultats pour "Rivière-Sens"
PS : Victorin Lurel sort les burnes des urnes
SA SADIK KA DI
Article 74 : pour commencer à en finir avec notre mendicité arrogante
On attribue à Aimé Césaire ce mot d’une lucidité implacable : « Nous sommes devenus des mendiants arrogants ». Il y a dans ce propos une rupture historique. L’histoire martiniquaise fut en effet, de 1635 à 1960, marquée par le travail éreintant et productif des Martiniquais ; en contexte esclavagiste d’abord, post-esclavagiste ensuite. Tant que l’habitation resta l’entité structurante de la société martiniquaise, l’Etat fut dans l’île une institution prédatrice, organisant une production sucrièr
Philippe Chaulet président de l'UMP Guadeloupe
MONA...
Lettre ouverte du LKP aux maires de Guadeloupe
Madame, Monsieur le maire, Depuis le 20 janvier 2009, le peuple guadeloupéen, dans toutes ses composantes, a entamé un mouvement général pour lutter contre les pwofitasyon de toutes sortes qui prévalent dans notre pays. Cette lutte s’est soldée par deux accords principaux : l’Accord Interprofessionnel BINO, en date du 26 février 2009, accordant une augmentation de 200€ aux bas salaires, l’Accord du 4 mars 2009 où 165 points ont été actés, Si certaines revendications ont reçu une application immé
Cohérence, efficacité et responsabilité … dans 12 mois, 6 ans ou 12 ans ?
Les élus du Conseil Régional et du Conseil Général ont adopté en congrès, les 18 décembre 2008 et 18 juin 2009, le principe du changement des institutions en Martinique. Les élus martiniquais proposent le remplacement des collectivités départementale et régionale par une collectivité unique gérée par une assemblée unique pour assurer davantage de cohérence et d’efficacité à la gestion des affaires locales. Alors que la Martinique est régie depuis 1946 par l’article 73 de la Constitution, qui pré
Chlordécone : vaut mieux deux fois qu'une ...
Le coup de Jarnac de Serge Letchimy
Le projet de création d’une Autorité Organisatrice de Transport (AOT) unique pour limiter les effets pervers de l’organisation actuelle a toujours constitué un point d’accord unanimement accepté en Martinique. Cette revendication qui figurait dans les résolutions du 2° Congrès des élus de Martinique des 20, 21 23 février et mars 2002, avait été votée par Serge Letchimy, maire de Fort de France. Elle fut reprise dans les travaux des Assises des Libertés Locales ainsi que dans ceux du dernier Cong
I'M NOT A FRED...
Rama Yade...la joie
Raoult en toute décontraction
Du chaos à la renaissance
En Martinique, Les années se suivent mais les habitudes et manières de faire la politique restent. A l’heure des bilans, nous voilà divisés une fois de plus par un débat statutaire stérile mis en scène comme toujours par les partis de droite comme de gauche. Le résultat est souvent la dispersion des énergies, le malaise politique, l’incertitude économique, la lassitude morale, la souffrance sociale. Il est assez facile à certains se vautrer dans une logique « camp contre camp » ou de se dire de
Lettre à Saël
Celui qui prétend : « Le Martiniquais n'est pas prêt à aller vers l'inconnue » Vers une inconnue ? pas si sûre, monsieur l’artiste ! Car le martiniquais comme partout dans le monde s’adresse tôt où tard à une inconnue ! Mais il faut bien admettre que l’erreur vient de Fwans Manti, allias France Antilles ! Eh oui, « t’as compris ! » Il faut lire et comprendre que le sieur Saël prétend que « le Martiniquais n’est pas prêt à aller vers l’inconnu » (sans le « e » !) Comme il fallait s’y attendre, S
« JÉNÈS, DOUBOUT BA PÉYI NOU ! »
Qui aime son pays et n’a pas mal en entendant un jeune de 20 ans, instruit, fort et vaillant dire qu’il s’en ira loin et ne reviendra pas ? Qui aime son peuple et n’a pas de peine en voyant des jeunes déchirés par la drogue qui ne reconnaissent plus ni manman ni papa ? Moi, cela me torture de me retrouver face à de telle situations. Moi, ça me fait mal de voir des camarades que j’ai connus en bonne santé, vifs et fier, dépérir, rongés par le crac. Cela m’est insoutenable de savoir que dans mon p
Tribune libre du Collectif du 5 février (K5F)
APRES LE DISCOURS DE NICOLAS SARKOZY RENFORCONS LA LUTTE POUR LA SATISFACTION DE NOS REVENDICATIONS ! Le discours de Nicolas SARKOZY n'a pas fait illusion longtemps Bèl pawol mé.... ! De fait, il relevait plus de l'opération de communication que de l'annonce d'un quelconque plan de lutte contre les maux dont souffre la société. Rien n'est annoncé qui réduirait le chômage, garantirait l'emploi des actifs, donnerait des perspectives à la jeunesse, soulagerait les bénéficiaires de minima sociaux, o
Rama Yade sur les devants des Hauts-de-Seine
Régulièrement rappelée à l'ordre pour son manque de sens "collectif", Rama Yade a tenu bon et fait plier la majorité en imposant sa volonté de se présenter dans les Hauts-de-Seine pour les régionales de mars en Ile-de-France. Les réticences de la secrétaire d'Etat aux Sports, pressentie dans le Val-d'Oise, avaient agacé jusqu'à l'Elysée, où avait germé l'idée de son implantation dans ce département populaire, dépourvu de personnalités. S'insurgeant contre un "parachutage ethnique", la jeune femm
Les mésaventures du Lycée Schoelcher en Martinique
Il y avait un magnifique projet de reconstruction du Lycée Schœlcher en Martinique, avec conservation de toute une partie pour signer son identification patrimoniale et historique, c’était un projet d’établissement parfaitement fonctionnel, répondant à toutes les normes de la haute qualité environnementale. Et voilà que, pendant des mois, le maire de Fort de France, avec le renfort de personnalités diverses s’et acharné à faire passer la Région, et singulièrement le président Alfred Marie-Jeanne
Lycée Schoelcher : il faut démolir !
L'acharnement à vouloir conserver le bâtiment du lycée Schoelcher relève du fétichisme béat devant une architecture qui fait débat et qui est loin de recueillir l'assentiment de la majorité. La position de Monsieur Marie-Jeanne est pour moi celle du bon sens. Face à une série de démarches, qui semblent en réalité plus préoccupées de questions sur le patrimoine, que de la sécurité des élèves, on reste pantois. Car enfin, il faudrait dire la vérité, c'est le Conseil Régional qui a la responsabilit