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1494 résultats pour "droit de regard"
ALLIOT..C'EST QUI A L'APPAREIL ?
APRES LA GUADELOUPE, LA MARTINIQUE ENTRE DANS LA DANSE
Après la Guadeloupe, la Martinique entre dans la danse
COMMUNIQUE : SERGE LETCHIMY "POUR UNE MARTINIQUE SAINE"
Serge Letchimy, député et maire de Fort de France s’exprime suite aux propos racistes de Alain Huygues Despointes POUR UN MARTINIQUE SAINE Le vendredi six février 2009 la chaîne de télévision Canal Plus a diffusé un documentaire intitulé « les derniers maîtres de la Martinique », qui s’attachait à explorer les réalités de l’ethno-classe békée. Devant toute la Martinique, consternée, face à un mélange de dédain, d’indécence, voire de mépris ; dans un esprit de supériorité et de connivence d’Etat…
Quand Mme Koury exerce sa "pwofitasyon" sur la petite entreprise
Article paru dans SEPT MAG N° 1539 “Pwofitasyon”, les socioprofessionnels aussi. Nous ressentons de l’exclusion de la part de la CCI. Louis Gabriel, président de la commission commerce à la CCI de Pointe à Pitre en charge des petites entreprises de 0 à 9 salariés n’est pas content et le dit haut et fort. Les socioprofessionnels Madame Koury en tête, se sont plus souciés de protéger leurs petits privilèges sans s’attaquer aux questions que pose la mobilisation populaire. Aucune amorce de solution
Pourquoi les martiniquais et les guadeloupéens sont-ils en colère ?
Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. Il faut se battre, car un autre monde est possible. Depuis plus de 17 jours les guadeloupéens ont déclenché l’opération de lutte contre la « profitation », suivis maintenant du mouvement martiniquais qui dure depuis 5 jours. On pourrait penser en Martinique que ce sont les syndicats qui mènent le combat. Mais ce serait réducteur et faux de penser cela . La population est massivement impliquée dans ce mouvement. En ce moment les jeunes lycéen
La révolution des forces sociales, une alternative politique pour notre devenir »
La situation que nous vivons en ce moment est inédite, les mécanismes de gestion de crise échouent jusqu’à présent contre ce mouvement social d’une ampleur incontestée depuis des décennies. Quelque chose donc de l’ordre d’une brèche intervient par l’exaspération des forces sociales dans le tissu des mécanismes de règlementation jusqu’alors en vigueur. On peut parler aujourd’hui de véritable « révolution sociale ». Les situations guadeloupéenne et martiniquaise posent un problème qui nous concern
Pour que la vie change. Pour les Etats Généraux du Pays Martinique.
La vie chère est incontestablement un des signes de la crise structurelle d’un système qui implose de toutes parts. La violence au quotidien, l’éclatement de la famille, minée par les conséquences de la monétarisation, le suicide silencieux d’une partie de la jeunesse, l’envahissement progressif du pays, tout ceci participe du même procès en déliquescence. L’exclusion de milliers d’isolés, spoliés de leurs droits à une vie décente, quand l’ostentation de nos élites tend à faire croire au miracle
Déclaration de Victorin LUREL sur les événements en Guadeloupe
JÉ-A BOUT KONYÉYA?
Ce vendredi 13 février 2009 Alfred Marie-Jeanne demande l'arrêt du mouvement social. La population souffrirait trop des gênes dues au mouvement social. Une semaine que cela dure et c'en serait trop. La Guadeloupe, elle, est dans sa quatrième semaine de mobilisation. Plus mobilisée que jamais. Plus déterminée que jamais. Mais une semaine en Martinique, c'est bon, fini épi sa. Comme ça, on laisse tomber blo nos petits camarades guadeloupéens ? On pourrait « arrêter le mouvement et continuer les di
La Martinique et la Guadeloupe, deux pays en colère
La Martinique et la Guadeloupe, deux pays en colère
Principaux axes de la plate-forme revendicative du Collectif du 5 février 2009 contre la vie chère
Baisse des prix de première nécessité Baisse des prix sur 100 familles de produits de première nécessité. Suppression de la TVA sur tous les produits alimentaires. Double affichage des prix par rapport à la production locale. Baisse des prix des services Eau, gaz, électricité, loyer, alignement APL national, téléphonie, internet, véhicules et pièces détachées, service postaux, matériaux de construction, etc. Matériel informatique et consommables.
Guadeloupe: le LKP durcit le ton, appelle à descendre dans la rue
Crise aux Antilles : Emission spéciale de Complément d'Enquête sur France 2.
Une approche anthropologique du contexte de la révolte
La chanson de Jocelyne Labylle : " Je n'ai pas demandé mes dents blanches, mon nez plat, mes cheveux crépus…." remporte en ce moment un succès incroyable. Cette reprise permanente sur les radios de cette chanson devrait nous amener à nous poser des questions sur les causes de ce succès. En repartant assez loin en arrière dans le temps, on peut tenter de dégager les raisons profondes de l'adéquation entre une révolte populaire en cours - qui s'exprime par une grève générale dure et digne jusqu’à
La grève des 200 euros : Révélations et non Révolution
« Il y aura un avant et un après février 2009 » : c’était dit avec la gravité et le ton de témoins avertis d’une révolution en marche. Tout au long du mouvement social, cette facile assertion a meublé de bien savants discours. Comme si leurs auteurs avaient voulu se rattraper de n’avoir rien vu venir. Nos météorologues sociaux et oracles en tous genres en sont aujourd’hui tristement revenus. Et, en contre-rattrapage, ayant perdu leur souffle de prévisionniste, ils sont redevenus de simples huiss
La base fondamentale du sentiment musical martiniquais.
Souvent on entend dire que le tambour jouait le rôle de lien entre les esclaves, leur permettant de transmettre des messages, ou encore qu’il a joué un rôle de résistance sans trop préciser comment. En réalité, le tambour est l’instrument d’une musique, et la musique, depuis les débuts de l’humanité est le moyen de l’élévation de l’âme pour n’importe quel peuple. Nous parlons ici de musique, mais cela est vrai pour tous les arts en général, chacun sait que les peintures rupestres que l’on trouve