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19451 résultats pour "L'image du jour 07/06/18 - Martinique- Brume de sable"
La phrase du jour (3 septembre 2013)
RÉPONSE À MARION MARÉCHAL LE PEN
Conseil régional de La Réunion. Organisateurs du Festival Liberté Métisse Non à l'appellation "Liberté métisse"
Et le "Sale mec" fait plouf
Realpolitik ?
Chronique d'une asphyxie programmée
Par Michel Mado Depuis une bonne quinzaine d’années, on parle de Conservatoire en Guadeloupe. Pourtant, aucune École d’Art Guadeloupéenne durable n’a pu voir le jour afin de garantir à notre archipel une nouvelle élite en Arts Graphiques, en Musique ou en Arts Audiovisuels. Certes, il sera toujours possible de trouver des écoles ou des associations assurant des cours, mais les structures d’aujourd’hui ne sont pas objectivées dans une perspective de recherche et de professionnalisation d’un ensei
La phrase du jour (2 mars 2012)
Question du jour : Peut-on être raciste sans être antisémite ?
Sandrine Joseph à Davos
Déclenchement d'une alerte orange au tsunami à l'île de la Réunion
Décès de Ahmed Ben Bella premier président de l'Algérie
La phrase du jour (16 avril 2012)
Nicolas SARKOZY se moque tellement des outre-mers qu’il ignore qu’une partie des outre-mers votent samedi
DOMOTA... DISCOURS SUR L'IMPACT DE L'IMAGERIE ET DE LA DIMENSION PIGMENTAIRE EN GUADELOUPE.
Extrait de la déclaration de M. ELIE DOMOTA porte-parole du collectif Lyannaj Kont Pwofitasyon. Rappel du contexte : Le mercredi 28 janvier 2009, lors des négociations entre le collectif Lyannaj Kont Pwofitasyon, les élus , les représentants des socio professionnels et l’encadrement de l’Etat, le préfet quitte les négociations. L’ambiance est lourde. Monsieur Willy ANGELE, président du MEDEF Guadeloupe affirme qu’il est prêt à travailler sur un projet de territoire s’il le faut, il exprime, à tr
20 juin 2010
Lettre à François Hollande par Philippe Bouvard
Je ne suis pas un héritier. Je n’ ai jamais disposé d’un franc, puis d’un euro que je n’ai gagné à la salive de ma langue ou à I’encre de mon stylo. Je profite d’une aisance qu’iI ne m’est possible de sauvegarder qu’en continuant à travailler – à 82 ans – dix heures par jour et 365 jours par an. J’ ai élevé de mon mieux mes enfants. J’aide mes petits-enfants à poursuivre les études qui n’ont pas été à ma portée. J’ ai toujours payé mes impôts sans un seul jour de retard et sans un mot de remerci