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5495 résultats pour "Il faut le faire"
QUELQUES REFLEXIONS POUR CLARIFIER LE DEBAT
Vision de la situation de la Martinique via un prisme analytique... Par Serge HARPIN 1. CONSTATS DE DEPART Constat 1 Il faut se rendre à l’évidence : l’essentiel se jouera encore pour nous à Paris et à Bruxelles. Les maîtres de ce que nous appelons, faute de mieux, l’« économie locale » ont depuis toujours intégré sans états d’âme cette donnée et en ont tiré les conséquences en mettant très tôt en place des réseaux et un lobbying relativement efficace en Europe, en appui des relais politiques lo
Deux poids, deux Zemmour ?
Ainsi donc, une trentaine d’hommes politiques (essentiellement de droite, avec le renfort de Chevènement) et autant d’intellectuels ( ?) se sont sentis obligés d‘apporter leur soutien à Eric Zemmour, chroniqueur du PAF poursuivi par plusieurs associations pour « apologie de la discrimination raciale », suite à ses propos chez Ardisson, au motif que (citation) sous couvert de lutte contre le racisme, "on prétend faire taire un journaliste qui exprime une opinion, qu'elle soit vraie ou non, parce
Dénonciation de KIDNAPPING artistique à des fins politiciennes de la municipalité du MARIN en Martinique
Athena raisonne- Les marchés financiers frissonnent
Le premier ministre de la Grèce Monsieur Papandréou, ose- ô crime de lèse-marché-financier, (quel toupet, n'est-ce pas ?) proposer un réferendum sur le plan de sauvetage que l'on veut imposer à son pays. Quelle décision étonnante, car ce pays, voyons... n'est pas bien côté en bourse, pour donner des leçons de démocratie. Il faudrait rappeler à nos censeurs que la Grèce a quand même quelques siècles d'exercice démocratique. Comment ne pas prendre l'avis des citoyens quand on a le moindre respect
EN 2006 : LA CRISE ETAIT DEJA LA...
Le 5 novembre 2006, nous écrivions déjà... que les prix étaient tombés sur la tête... prémonitoire ! L’origine du problème Le 1er décembre 1986, le Gouvernement en place a décidé par ordonnance que les prix seraient désormais libres. Ils sont donc depuis, « régulés par le marché ». Autrement dit, tout commerçant peut faire concurrence à un autre en pratiquant des prix inférieurs, ce qui lui permet d’attirer à lui la clientèle de l’autre. Ce système est ce que les économistes appellent l’auto-rég
Du chaos à la renaissance
En Martinique, Les années se suivent mais les habitudes et manières de faire la politique restent. A l’heure des bilans, nous voilà divisés une fois de plus par un débat statutaire stérile mis en scène comme toujours par les partis de droite comme de gauche. Le résultat est souvent la dispersion des énergies, le malaise politique, l’incertitude économique, la lassitude morale, la souffrance sociale. Il est assez facile à certains se vautrer dans une logique « camp contre camp » ou de se dire de
QUAND AIME CESAIRE S'EXPLIQUAIT...
LETTRE OUVERTE AUX ELUS DU CONGRES ET AU PEUPLE MARTINIQUAIS
MEDIA EN MARTINIQUE : PEUT-ON TOUT DIRE ?
Epidémie Covid-19 : Fermez l’aéroport du Lamentin !
Irresponsables et coupables !!! La tragédie en marche du chlordécone en Guadeloupe et Martinique
Réponse d'une femme antillaise mulâtresse à l'homme noir qui ne sort qu’avec des femmes blanches, uniquement, ou plutôt des «non-noires
par Marie-Line Mouriesse Le lien qui provoque cette réponse : http://www.bondamanjak.com/monde/65-a-la-une/13384-l-je-suis-un-homme-noir-ayant-reussi-jai-une-carriere-et-je-suis-financierement-stable-je-ne-sors-quavec-des-femmes-blanches-uniquement-ou-plutot-des-lnon-noiresr.html Les femmes sont toutes caractérielles, certes mais c'est une question hormonale. Les sautes d'humeur des femmes ne sont pas dues à leur origine géographique, ni à la concentration de mélanine de leur peau mais bien à le
Portrait d’un champion : Johan Jacqua
Johan Jacqua vient de gagner le Tour des yoles rondes de Martinique 2012 sur la yole Brasserie Lorraine/ Isuzu, pour son 10ème Tour, et le quatrième en tant que patron. Il a trente ans. Il travaille dans la fonction publique hospitalière. Il est père de deux petites filles. Cette interview a été réalisée quelques jours après l’arrivée du Tour. Johan, comme son équipage d’ailleurs, avait encore du mal à mesurer qu’ils l’avaient gagné. Les yeux émerveillés, il a accepté de consacrer deux heures d’
« JÉNÈS, DOUBOUT BA PÉYI NOU ! »
Qui aime son pays et n’a pas mal en entendant un jeune de 20 ans, instruit, fort et vaillant dire qu’il s’en ira loin et ne reviendra pas ? Qui aime son peuple et n’a pas de peine en voyant des jeunes déchirés par la drogue qui ne reconnaissent plus ni manman ni papa ? Moi, cela me torture de me retrouver face à de telle situations. Moi, ça me fait mal de voir des camarades que j’ai connus en bonne santé, vifs et fier, dépérir, rongés par le crac. Cela m’est insoutenable de savoir que dans mon p
"C'est moi Jean Nono, le petit rôt beau l'ami du lys"
Voilà un article qui date de septembre 2007. Trois ans plus tard, les errances météologiques font la pluie et le beau temps en Martinique. Pourvu que ça dure...hein Jean Nono (de Grace) ? DEAN ou l’échec de la prévention. Le système d’alerte de Météo-France Martinique a étalé son arc-en-ciel d’inefficacité. Un arc-en-ciel trop complexe pour être compris et pour agir de manière significative sur les personnes afin de générer des réflexes, car il s’agit bien de réflexes à mettre en œuvre lors des
NOS ÉLUS ROULÉS DANS LA FARINE ?
Par Edouard de Lépine A quelques jours de l'examen par les deux assemblées locales des textes qui vont décider du format,des attributs de la nouvelle collectivité qui doit être instituée en Martinique,et donc de notre devenir, Edouard Delépine contribue à la réflexion en rendant public le texte qui suit. "À l’avant-dernière rencontre entre le Président de la République et les élus d’Outre-Mer, le 6 novembre 2009, après le discours flamboyant qui avait clôturé un Conseil Interministériel historiq
La grande grève de la Martinique : la démocratie secouée par la question sociale
La Martinique a vécu un grand moment de son histoire sociale qui, de l’avis général, marquera fortement et pour longtemps encore, les relations entre les martiniquais, leurs élus, les syndicats, le patronat et le pouvoir central français. Du 5 février au 14 mars 2009, l’intersyndicale martiniquaise regroupant une bonne dizaine de syndicats, dénommée justement Collectif du 5 février 2009, a mobilisé dans la rue plus de 20000 salariés, ouvriers, employés, chômeurs, personnes âgées, personnes handi