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180 résultats pour "fonctionnaires"
«Du passeport du sous-développé, de la Guadeloupe et du mépris français»
Gilles Olakounlé Yabi, un ressortissant béninois qui vit à Bamako, où il exerce son métier de politologue en tant que consultant indépendant, a fait parvenir à liberaton.fr ce billet d'humeur, rédigé dans un vol Paris/Pointe-à-Pitre, après moult tracasseries administratives. «Créteil, dans le sud de la région parisienne, le 9 septembre 2010. Je m’étais promis depuis mon départ du territoire français six ans plus tôt à la fin de mes études universitaires de ne plus jamais remettre les pieds dans
Débat sur les mécanismes de péréquation et de répartition des ressources des collectivités territoriales
Le Sénateur Lise est intervenu lundi 27 septembre au Sénat, dans le débat dans le débat sur les mécanismes de péréquation et de répartition des ressources des collectivités territoriales prévus à l’art. 72-2 de la Constitution. Voilà le texte de son intervention. Dans un contexte de crise qui frappe plus durement encore les territoires défavorisés que les autres, la nécessité de concevoir et de mettre en œuvre des dispositifs permettant de corriger les inégalités de ressources entre collectivité
Abou Boiki...trop pauvre pour être français ?
Plus Jamais ça...pfff
Un collectif d'artistes occupe l'ancienne maternité de Redoute en Martinique
Dance Hall Battle 2010 - Martinique
Les clochards de Martinique et la Route du Rhum
Haïti - CARICOM : Renforcement de la capacité institutionnelle du gouvernement haïtien
GUADELOUPE : UN PEUPLE QU’IL FAUT ENTENDRE - VOIR - RESPECTER Liyannaj Kont Pwofitasyon *
EN 2006 : LA CRISE ETAIT DEJA LA...
Le 5 novembre 2006, nous écrivions déjà... que les prix étaient tombés sur la tête... prémonitoire ! L’origine du problème Le 1er décembre 1986, le Gouvernement en place a décidé par ordonnance que les prix seraient désormais libres. Ils sont donc depuis, « régulés par le marché ». Autrement dit, tout commerçant peut faire concurrence à un autre en pratiquant des prix inférieurs, ce qui lui permet d’attirer à lui la clientèle de l’autre. Ce système est ce que les économistes appellent l’auto-rég
Pourquoi les martiniquais et les guadeloupéens sont-ils en colère ?
Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. Il faut se battre, car un autre monde est possible. Depuis plus de 17 jours les guadeloupéens ont déclenché l’opération de lutte contre la « profitation », suivis maintenant du mouvement martiniquais qui dure depuis 5 jours. On pourrait penser en Martinique que ce sont les syndicats qui mènent le combat. Mais ce serait réducteur et faux de penser cela . La population est massivement impliquée dans ce mouvement. En ce moment les jeunes lycéen
GREVE AUX ANTILLES : LE POINT DE VUE SANS CONCESSIONS DE C. TAUBIRA
GREVE EN MARTINIQUE ET GUADELOUPE : LES PRIX DU MEPRIS
Martinique : Réponse Du Collectif Aux 39 Propositions
1 - Baisse des prix Produits de première nécessité : Mise en place par la grande distribution avant la fin du mois de février d'une liste de 100 familles produits de première nécessité repérables par les consommateurs et qui seraient commercialisés partout en quantité suffisante à -- 20 %. Attente de la réponse toujours pas de position claire du patronat.
"Nou pèd fil an nou !”
Blanc métropolitain, mais guadeloupéen depuis 1970 (j’avais 7 ans), ma scolarité : Anquetil, Raizet, Carnot puis Baimbridge pour le bac. Ensuite direction Lyon pour des études d’ingénieur et ensuite un 3eme cycle de management et Marseille ; puis 10 ans dans une PME marseillaise pour acquérir de l’expérience professionnelle. En 1998, je suis revenu « au pays » pour créer une entreprise dans le domaine du tourisme et dans le secteur des nouvelles technologies. Ma motivation : « Prouver qu’il est
Le mépris a-t-il un coût ?
Quoi penser des violences actuelles en Martinique ?
Les violences actuelles dans la ville de Fort-de-France en Martinique étaient prévisibles. Tous les ingrédients étaient là pour créer ce type de dégradations. Mais ces violences ont-elles réellement un rapport avec le mouvement de revendication sur la « profitation » qui anime la Guadeloupe et la Martinique depuis maintenant un mois et demi pour la Guadeloupe et trois semaines pour la Martinique. Je suis enseignante et j’ai longtemps observé les enfants en rupture scolaire lorsque j’étais en col
Le mépris
Je suis l'avenir
J'ai vu plusieurs jeunes manifestants porter sur la poitrine « je suis l'avenir ». J'ai vu aussi des femmes et des pancartes « la vie est trop chère », « gadé anki léta ou mété mwen », « pwofité, agoulou gwan fal, sé dènié jou zot', sé pa la charité nou ka mandé,… » et puis j'ai vu bien d'autres paroles écrites, dans les yeux des militants, dans les mains qui portent à bout de bras des contraventions clouées sur une planchette, des reconnaissances de dettes (man ka dwé), des dagides hérissées de