Rechercher
2845 résultats pour "bagarre homme tué"
Le tout Martinique... pas le tout monde
RCI ou le CRIme contre l'humanité
Un chapeau pas vraiment anodin
Ladjé MARNY
Ces auditrices naïves que l'on roule dans la farine...France
Le Pepsi et le Coca-Cola cancérigènes
Ange Mancini quitte la Martinique
Dans la police, on le surnomme "le négociateur" en raison de sa patience et de sa grande capacité d'écoute. À 66 ans, le préfet Ange Mancini va être nommé coordonnateur du renseignement à la présidence de la République. Il remplace Bernard Bajolet, nommé ambassadeur en Afghanistan.
Les loukoums sont cuits ! Plus de Kadhafi sur le site de l'Elysée
Zéro de conduite
Le maire de Petit-Bourg en Guadeloupe s’attaque à l’usage du créole
Le Conseil Général de la Guadeloupe a, depuis quelques années déjà, fait de la défense, de la préservation et de la promotion de la langue créole, l’un des axes de sa politique culturelle. Lors du débat sur les Orientations budgétaires le 29 Novembre 2010, le Président Gillot a une fois de plus rappelé l’engagement de la Collectivité Départementale dans ce domaine. En effet, le 4 mars 2009, lors de la signature de l’accord avec le LKP, il avait convenu que le conseil général procéderait à la réa
Deux journalistes condamnés en Martinique
Le chiffre que L'INSEE ne veut pas calculer
Selon l'auteur Christian ROUDAUT (son dernier livre : "France, je t'aime je te quitte" Chez Fayard Document) l'institut national de la statistique, bras armé de l'Etat, a toujours refusé de calculer un chiffre précis. Lequel ? Celui de l'émigration en France. Pas de l'immigration, non, ça on nous le sert tous les matins du monde pour nous faire peur. Non. L'é-migration, le fait de PARTIR de la patrie des Droits de l'Homme. L'INSEE n'a jamais cru bon de la calculer car cela pourrait laisser croir
Quand Porto Rico donne des leçons à la France
Le masculin ne l'emporte plus sur le féminin
Marny rivers to cross...
Hier...
"Manin est libre"
Le président de la région Martinique, dont chacun sait bien que la finesse politique n’a jamais été le point fort, a eu, dans France-Antilles des 2 et 3 avril 2011, la lumineuse inspiration de clamer : « Manin est libre… ». Se serait-il permis cette liberté de langage et d’attitude à l’égard de Claude LISE ou d’Alfred SINOSA ? Il est permis d’en douter. En réalité, cette déclaration, a priori insignifiante, est lourde de sens. Elle exprime, quant au fond, le rapport paternaliste que celui qui l’