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789 résultats pour "problème financiers"
L'innovation sous un couvercle
La Martinique dans la Stratégie européenne de Lisbonne La Stratégie de Lisbonne adoptée en 2000, désigne l'axe majeur de politique économique et de développement de l'Union européenne, l'objectif est de faire de l'Europe et de ses régions l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde. Recentrée en 2005, elle vise particulièrement à favoriser la croissance économique et l'augmentation de l'emploi. C'est sous ces auspices que nait en 2001 l'organisation profession
«Du passeport du sous-développé, de la Guadeloupe et du mépris français»
Gilles Olakounlé Yabi, un ressortissant béninois qui vit à Bamako, où il exerce son métier de politologue en tant que consultant indépendant, a fait parvenir à liberaton.fr ce billet d'humeur, rédigé dans un vol Paris/Pointe-à-Pitre, après moult tracasseries administratives. «Créteil, dans le sud de la région parisienne, le 9 septembre 2010. Je m’étais promis depuis mon départ du territoire français six ans plus tôt à la fin de mes études universitaires de ne plus jamais remettre les pieds dans
Pagny... piès pwoblem
REFLEXIONS SUR LE « RÊVE » GUADELOUPEEN !
Quand Mme Koury exerce sa "pwofitasyon" sur la petite entreprise
Article paru dans SEPT MAG N° 1539 “Pwofitasyon”, les socioprofessionnels aussi. Nous ressentons de l’exclusion de la part de la CCI. Louis Gabriel, président de la commission commerce à la CCI de Pointe à Pitre en charge des petites entreprises de 0 à 9 salariés n’est pas content et le dit haut et fort. Les socioprofessionnels Madame Koury en tête, se sont plus souciés de protéger leurs petits privilèges sans s’attaquer aux questions que pose la mobilisation populaire. Aucune amorce de solution
La révolution des forces sociales, une alternative politique pour notre devenir »
La situation que nous vivons en ce moment est inédite, les mécanismes de gestion de crise échouent jusqu’à présent contre ce mouvement social d’une ampleur incontestée depuis des décennies. Quelque chose donc de l’ordre d’une brèche intervient par l’exaspération des forces sociales dans le tissu des mécanismes de règlementation jusqu’alors en vigueur. On peut parler aujourd’hui de véritable « révolution sociale ». Les situations guadeloupéenne et martiniquaise posent un problème qui nous concern
Pour que la vie change. Pour les Etats Généraux du Pays Martinique.
La vie chère est incontestablement un des signes de la crise structurelle d’un système qui implose de toutes parts. La violence au quotidien, l’éclatement de la famille, minée par les conséquences de la monétarisation, le suicide silencieux d’une partie de la jeunesse, l’envahissement progressif du pays, tout ceci participe du même procès en déliquescence. L’exclusion de milliers d’isolés, spoliés de leurs droits à une vie décente, quand l’ostentation de nos élites tend à faire croire au miracle
Manifestation aux Invalides
Bonne question
Mais pourquoi Nicolas Sarkozy a-t-il un problème avec les Antilles... et si c'était la visite annulée en 2005 ?
Jean-Marcel Bouguereau a une très bonne analyse de la lenteur sarkozienne : Pourquoi Nicolas Sarkozy, d’habitude si réactif et si prompt à sauter dans un avion, a-t-il mis si longtemps à réagir, ne consacrant pas un mot au conflit lors de son intervention du 5 fèvrier. Martine Aubry n’avait pas tort de dire que « le général de Gaulle, François Mitterrand, Jacques Chirac aimaient les DOM, » alors que là les Antillais « ont l’impression qu’on ne les aime plus, qu’on ne s’occupe plus d’eux. » La vi
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DECLARATION D’ETAT D’URGENCE
Nous apprenons, en rédigeant cet article, les violences de la délinquance urbaine dans la Ville?Capitale, dans certaines villes du Sud et du Nord de la Martinique, l’émotion et l’inquiétude grandissent. La situation de crise s’aggrave d’événements de grande violence. Etaient?elles inévitables ? Nous avons toujours été en état d’urgence, nous sommes à nouveau en état d’urgence. Dix mois après la mort d’Aimé Césaire, un mouvement social sans précédent bouleverse et emporte les Caraïbes françaises,
Allons enfants de la patrie !
Une crise sociale ébranle la Guadeloupe et se répand comme une traînée de poudre en Martinique et bientôt en Guyane et en réunion . Les outre-mer s’enflamment et se mobilisent avec un mot d’ordre partagé, une exigence clamée, « l’augmentation du pouvoir d ‘achat » , le pouvoir de vivre, de se nourrir, de s’éduquer, de se soigner, de se loger, de travailler… Face à ces exigences et aux désordres qu’ils entraînent le gouvernement représenté par le Secrétaire d’Etat à l’Outre-Mer Yves JEGO explique
Allons enfants de la patrie !
ATV, L'ETONNANT FEUILLETON-BRAISE ÎLIEN
Malgré les pertes abyssales d'ATV au cours des 10 dernières années. - On parle de plus de 4,2 millions d’euros de dettes , il semble que les candidats à la reprise se bousculent au portillon de l’Espace Pat en Martinique. Pas moins de 4 dossiers se profilent sur les ondes hertziennes de la chaîne privée qui doit être vendue dans les jours à venir. ----- Premier dossier, on va l’appeler : MKG Man Ka Gadé'y Non pas gadé'y au sens ou je la regarde mais gadé'y au sens ou je la conserve, je la garde.
Est-il, ici, légal d’être nègre ?
Les voies du Seigneur sont impénétrables. Il aura fallu l’humiliation d’un petit ange par un fonctionnaire trop zélé devant les caméras de RFO en Martinique, pour que nous puissions mesurer l’ampleur de l’esclavage mental dans ce pays. Les réactions suscitées par ce regrettable incident nous mènent à tirer le double constat d’une société travaillée en profondeur par le déni de l’Afrique et de la négritude fondamentale du peuple martiniquais, mais qui a nourri l’émergence de générations actives,
Article 74 : pour commencer à en finir avec notre mendicité arrogante
On attribue à Aimé Césaire ce mot d’une lucidité implacable : « Nous sommes devenus des mendiants arrogants ». Il y a dans ce propos une rupture historique. L’histoire martiniquaise fut en effet, de 1635 à 1960, marquée par le travail éreintant et productif des Martiniquais ; en contexte esclavagiste d’abord, post-esclavagiste ensuite. Tant que l’habitation resta l’entité structurante de la société martiniquaise, l’Etat fut dans l’île une institution prédatrice, organisant une production sucrièr