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468 résultats pour "train"
Discours... toujours tu m'intéresses
APRES LES DECLARATIONS DU PRESIDENT DE REGION #MARTINIQUE A LA TELE....
La #Martinique avance...mais le #tourisme recule
COMMUNIQUÉ À PROPOS DE L'AFFAIRE DU #COSETTE
COMMUNIQUE DU GRAND PORT MARITIME DE LA #MARTINIQUE
La Route du #Rhum-Destination #Guadeloupe 2014
Conseil régional de La Réunion. Organisateurs du Festival Liberté Métisse Non à l'appellation "Liberté métisse"
#NOCIBÉ ?...NO CB !!!
Martinique Première...première sur le non paiement des droits d'auteur ?
Chronique d'une asphyxie programmée
Par Michel Mado Depuis une bonne quinzaine d’années, on parle de Conservatoire en Guadeloupe. Pourtant, aucune École d’Art Guadeloupéenne durable n’a pu voir le jour afin de garantir à notre archipel une nouvelle élite en Arts Graphiques, en Musique ou en Arts Audiovisuels. Certes, il sera toujours possible de trouver des écoles ou des associations assurant des cours, mais les structures d’aujourd’hui ne sont pas objectivées dans une perspective de recherche et de professionnalisation d’un ensei
La loi Girardin épinglée par la Cour des Comptes
"Tu seras un bâtisseur de paradis mon fils"
Pool Art Fair New York, derniers préparatifs
Guerlain en remet une couche
Lisette Malidor, du Casino de Paris à Claudel
Voilà un article écrit dans le journal L'unité date de parution 12 janvier 1979 Au début des années soixante-dix, une jeune Antillaise inconnue entrait dans la légende du music-hall : Lisette Malidor. Roland Petit lui confiait tout à trac le rôle de meneuse d'une revue du Casino de Paris qui avait été initialement conçue pour Zizi Jeanmaire. Et la " grande presse ", toujours prompte à véhiculer les tombereaux de banalités gui lui sont coutumiers, commettait évidemment la comparaison inévitable :
Nicolas SARKOZY se moque tellement des outre-mers qu’il ignore qu’une partie des outre-mers votent samedi
La soif de...voter
La mystification : « paradigme » politique nouveau en Martinique nouvelle
Par Danielle Boriel La désignation d’une candidate aux élections législatives du Sud en Martinique, (déjà sous menace d’une inéligibilité en sa qualité de conseillère régionale), puis le retrait de cette candidate pour cause d’inéligibilité d’une autre nature, laisse perplexe tout observateur de la politique locale. On s’interroge sur les véritables capacités de ceux qui revendiquent, être les mieux qualifiés pour « gouvernancer » de manière exclusive toute la Martinique. N’existe-t-il pas au se