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10659 résultats pour "Je ne suis pas raciste"
Intervention d'Alfred Marie-Jeanne à l'Assemblée Nationale française le 7 décembre 2009
Monsieur le Président , Madame la ministre, Collègues de l'Assemblée, Je sais gré au gouvernement, et à travers lui, au Président de la République, d'avoir compris tout l'intérêt qu'il y avait, à faire évoluer significativement le cadre statutaire de la Martinique. Ce cadre n'est plus adapté aux exigences actuelles. Il agit à la manière d'un carcan tant il scelle et bride l'initiative. Devant cette situation de plus en plus ingérable, les élus martiniquais, réunis en congrès, ont proposé cette é
Pour survivre au Chlordécone : la seule alternative !!! La Martinique et la Guadeloupe 100% BIO !
Plaidoyer pour parler créole pour de vrai
"Jamais sans ma fille" le remake de Jean-Claude Duverger élu de la Collectivité Territoriale de Martinique
La créolité n’est pas un smoothie
Région Martinique : l'opposition dénonce les mensonges de Letchimy
L’abolition n’a pas été un projet séparatiste
Par Marc Sefil Le problème qui se pose dès lors que l’on commémore un évènement est de savoir si la mémoire que l’on se forge de cet évènement est conforme au sens qu’il prenait au moment où il a eu lieu ou que lui donnaient les acteurs l’ayant rendu possible. En d’autres termes, détourner un évènement de son sens initial revient à l’instrumentaliser, ce que tout historien honnête ne peut tolérer, quand bien même le sens de cet évènement ne répond pas à ses aspirations en tant que citoyen. Depui
« A propos de la lettre de M. Garcin MALSA à M. Jean Louis BORLOO parue dans la presse »
Le maire du Marin, M. Rodolphe DESIRE, nous a fait tenir le communique qui suit : " Depuis quelques jours le Marin est l’objet d’une avalanche d’attaques venant de Monsieur Garcin MALSA, maire de la commune de Sainte-Anne, concernant une opération de dragage destinée à mettre à niveau le chenal d’accès au centre de carénage du Marin, un équipement appartenant à la Ville du Marin et transféré en gestion à la société Carenantilles. Le comportement de Monsieur Garcin MALSA s’apparente me semble-t-i
MOTION DE DEFIANCE DES JOURNALISTES DE LA REDACTION D’ATV EN MARTINIQUE
La rédaction d’ATV/HRTV/CGN dans son ensemble a voté une motion de défiance à l’égard de la direction d’HRTV contre le rédacteur en chef par intérim et le directeur de la rédaction d’ATV/HRTV/CGN pour condamner "l’orientation rédactionnelle" prise par ces dirigeants. Le mois prochain, cela fera 6 mois que les nouveaux dirigeants en location gérance d’ATV ont pris la direction de la télé. En 6 mois l’audience de la télé ne s’est pas améliorée, la pub n’a pas décollée, les chiffres de la dernière
Greve et défilé de rue : vecteurs du populisme
Le mot français « grève » a une drôle d’origine. Historiquement, la place de Grève est une place de Paris située en bord de Seine devant l'hôtel de ville. Bordée d'une plage de sable, elle était utilisée pour le chargement et le déchargement des bateaux, et les hommes sans emploi s’y rassemblaient dans l’espoir d’être embauchés. Bref, le point de rencontre entre l’offre et la demande de travail. Une ANPE en quelque sorte ! Historiquement donc, être sur la grève, c’est rechercher un emploi ! Puis
LA REPONSE A L'ARTICLE "UNE APPROCHE ANTHROPOLOGIQUE DU CONTEXTE DE LA RÉVOLTE"
Dans Madinin’Art du 19-2, Mr Henry Petitjean Roget nous propose « Une approche anthropologique du contexte de la révolte » sous-entendu en Guadeloupe. Cet intitulé semble promettre une analyse scientifique, de même que la bibliographie et les titres universitaires déployés à la fin de l’article. Qu’en est-il exactement ? Examinons d’abord les efforts de l’auteur pour constituer la société guadeloupéenne en un objet d’étude anthropologique. Il commence par énoncer péremptoirement une particularit
Lucinda et Compère Lapin
Lucinda et Compère Lapin n’auraient, pour rien au monde, raté ce soulèvement populaire, raz-de-marée emportant femmes, hommes et enfants tenus par la main, poussés dans des landaus. Les tendres Amazones avaient pris la tête de la révolte des manmanyichs qui réclamaient, pancartes éloquentes à la main, la baisse des prix des denrées de première nécessité. On se sentait porté par la vague impérieuse des chants revendiquant le pays, poussant à la solidarité du yon a lot, yon épi lot, promettant un
UMP MARTINIQUE : ENTRE GUERRE ET PETS
LE CONGRES DU 18 DECEMBRE 2008 : LE DISCOURS D'ALFRED MARIE-JEANNE
Living in America...???
Collectivité Territoriale de Martinique : 1 milliard de dette, 24 ans pour rembourser… Qui a cassé la tirelire ?
Catherine Conconne : de Césaire à la droite réactionnaire , un virage dangereux
Martinique : première exportation… les déchets !