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2277 résultats pour "mépris français"
Grèves aux Antilles : Revue de presse mondiale
Sommet social sans la Guadeloupe ?
Elie Domota : "Malheureusement , rien de nouveau"
Bonne question
Texte de l'Intervention de N. Sarkozy à l’issue de l’entretien avec les présidents des collectivités locales et les parlementaires des départements d’Outre-mer
Mes chers compatriotes d’Outre-mer, Cet après-midi j’ai rencontré vos élus. Nous avons parlé ensemble des difficultés que vous crée la crise économique mondiale, des menaces qu’elle fait peser sur votre avenir et nous avons réfléchi ensemble aux causes de ce profond malaise qui étreint un nombre croissant d’entre vous et je pense bien sûr d’abord à vous, mes compatriotes de la Guadeloupe, et à vous mes compatriotes de la Martinique. Nous avons discuté de vos attentes, de vos espoirs. Nous avons
Crise en Martinique : " Jésus est la solution"
Leurre de nous-mêmes a sonné ?
A QUI PROFITE LE CRIME ?
Envoyé Spécial : Moins consommer pour mieux vivre ?
Au boulot, feignasses !
PAR Sébastien Fontenelle jeudi 26 février 2009 Les natifs (noirs) de nos lointaines possessions maritimes sont probablement très sympas. Je ne dis pas. Si tu les invites à une soirée antillaise, par exemple, je suis absolument certain qu’ils vont mettre une ambiance de folie : ces gens-là, on le sait, n’aiment rien tant que de se trémousser au rythme chaud d’un zouk. Mais pour ce qui serait de bosser, pardon : c’est tout de suite beaucoup plus compliqué. Si tu attends qu’un-e Martiniquais-e (ou
DECLARATION D’ETAT D’URGENCE
Nous apprenons, en rédigeant cet article, les violences de la délinquance urbaine dans la Ville?Capitale, dans certaines villes du Sud et du Nord de la Martinique, l’émotion et l’inquiétude grandissent. La situation de crise s’aggrave d’événements de grande violence. Etaient?elles inévitables ? Nous avons toujours été en état d’urgence, nous sommes à nouveau en état d’urgence. Dix mois après la mort d’Aimé Césaire, un mouvement social sans précédent bouleverse et emporte les Caraïbes françaises,
Je suis l'avenir
J'ai vu plusieurs jeunes manifestants porter sur la poitrine « je suis l'avenir ». J'ai vu aussi des femmes et des pancartes « la vie est trop chère », « gadé anki léta ou mété mwen », « pwofité, agoulou gwan fal, sé dènié jou zot', sé pa la charité nou ka mandé,… » et puis j'ai vu bien d'autres paroles écrites, dans les yeux des militants, dans les mains qui portent à bout de bras des contraventions clouées sur une planchette, des reconnaissances de dettes (man ka dwé), des dagides hérissées de
"C'est que la prise de risque elle est dans nos gènes"
Quand Harry tacle Christophe
LE MIM CONDAMNE LA REPRESSION
Afp...pé la pito
Une approche anthropologique du contexte de la révolte
La chanson de Jocelyne Labylle : " Je n'ai pas demandé mes dents blanches, mon nez plat, mes cheveux crépus…." remporte en ce moment un succès incroyable. Cette reprise permanente sur les radios de cette chanson devrait nous amener à nous poser des questions sur les causes de ce succès. En repartant assez loin en arrière dans le temps, on peut tenter de dégager les raisons profondes de l'adéquation entre une révolte populaire en cours - qui s'exprime par une grève générale dure et digne jusqu’à