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3175 résultats pour "Pays de merde"
Poul de la situation en Martinique...
"Manin est libre"...comme Marny ?
Michel Martelly président de la République d'HaÏti
Faut-il changer l'orthographe du mot "lentille" ?
Truc de fou...
Voilà le texte de "Truc de fou"'une chanson de l'artiste E.Sy Kennenga originaire de Martinique un département français où on c... Assis dans ma classe, plusieurs questions me tracassent j'ai dix ans et déjà beaucoup de chose me dépasse J'apprends l'histoire d'un pays qui me paraît si loin qui selon certains ne serait pas le mien Dans les bouquins je ne trouve quasiment rien, sur l'endroit d'où je viens Avec mes camarades de classe, on parle créole à voix basse Paskè yo di nou Kréyol sé ba vié n
Expatrié, immigré ?
Expatrié, immigré ?
Merci, Monsieur Letchimy
Par Catherine Conconne Au vu de sa grande timidité, il ne suppose certainement pas en juin 2000 quand il est désigné candidat à la succession d’Aimé Césaire qu’un tel parcours l’attend. La tâche semble insurmontable à ce moment là. Il s’agit d’amorcer l’arrivée d’une nouvelle génération qui ne prétend pas comme il se plaira à répéter, « remplacer Aimé Césaire » mais humblement lui succéder. Les « p’tits jeunes » que nous étions à l’époque qui l’accompagnent dans cette campagne déjà maculée des a
SUICIDE DES JEUNES AMERINDIENS EN GUYANE : JOSE GAILLOU INTERPELLE LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE NICOLAS SARKOZY
Monsieur Nicolas Sarkozy Président de la République Palais de l'Elysée 55, rue du faubourg Saint-Honoré - 75008 Paris Objet : Lettre ouverte sur les suicides en Guyane Monsieur le Président de la république, Le énième suicide d’un jeune Amérindien en territoire réglementé (sauf aux garimpeiros) ce 13 avril 2011 renvoie l’Etat français face à son incapacité à juguler un phénomène récurrent en Guyane française. Je vous renvoie au communiqué de presse que Guyane Ecologie a diffusé le 16 mars 2011.
Alfred Sinosa : "je ne ferai aucune déclaration suite aux propos de Pierre Samot"
D’où Serge Letchimy sort ses 724 emplois « générés » ? Questions
Par Michel Branchi, économiste Le président du Conseil régional de la Martinique a annoncé au cours d’une conférence de presse tenue le 14 avril que son plan de relance d’urgence triennal avait « généré » 724 emplois en six mois d’application. France –Antilles du 15 avril, sous la signature de L M-M, titre son papier sur le sujet : « 724 emplois générés par le plan de relance régional. Le plan de relance n’est pas un vœu pieux. Chiffres à l’appui, la Région a présenté hier à la presse ses premie
Lettre ouverte à MM. Christian COINTAT et Bernard FRIMAT, Sénateurs de la République
La CFE/CGC du Conseil Général de Martinique entre en scène dans la perspective de la fusion des deux assemblées. Ce syndicat n’a pas apprécié la désinvolture avec laquelle la Mission d’information conduite pas ces deux sénateurs a pris en compte, ou plutôt n’a pas fait cas, des préoccupations du personnel exprimées par les syndicats lors d’une réunion de travail en février dernier. A lire.
Voilà pourquoi la France ne peut pas et ne veut pas lâcher les DOM
COMMUNIQUÉ du RASSEMBLEMENT POPULAIRE LAMENTINOIS
La Guadeloupe En Roman : "Un autre soleil"
La Guadeloupe, 1980. Dans une île travaillée par les tensions sociales et raciales, on découvre le cadavre d’un riche "Blanc pays" nommé Raymond Calais. La gendarmerie arrête un ancien bagnard qui, après quarante ans passés à Cayenne, est rentré depuis peu dans son île natale. Il s’agit sûrement d’une histoire de terres volées au vieux Guadeloupéen car le pouvoir ne saurait envisager la thèse d’un crime politique, surtout à huit mois des élections présidentielles. Fraîchement débarquée à Pointe-
La Guadeloupe En Roman : "Un autre soleil"
La Guadeloupe, 1980. Dans une île travaillée par les tensions sociales et raciales, on découvre le cadavre d’un riche "Blanc pays" nommé Raymond Calais. La gendarmerie arrête un ancien bagnard qui, après quarante ans passés à Cayenne, est rentré depuis peu dans son île natale. Il s’agit sûrement d’une histoire de terres volées au vieux Guadeloupéen car le pouvoir ne saurait envisager la thèse d’un crime politique, surtout à huit mois des élections présidentielles.