
Il fallait bien que cela arrive.
Après avoir bouleversé l’écriture, l’image, le monde du travail... l’Intelligence Artificielle s’attaque désormais à un monument sérieux : le zouk.
Et elle le fait avec un drôle d’OVNI (Objet Vicieux Non Identifié) : OVI NANI.
Le nom était déjà une invitation au dérapage lexical. Au by low law linguistique avec ou sans presbyte. OVI NANI, onanisme… Il ne manquait plus que la musique.
Et de ce côté-là, l’artiste (si le mot est encore le bon) ne fait pas vraiment dans la dentelle ni l'aquarelle.
Chéri doudou, Zouk Kamasutra, Tape dans le fond, Plus ça pique plus c’est bon, Fais-moi du sale mon amour, Bois bandé, Koké c’est la vie…
On a connu le zouk love. Voici peut-être venu le temps du zouk érotique. Et Francky Vincent prend un demi-siècle dans la tronche. Has been.
OVI NANI débarque début septembre 2026 avec Chéri doudou. Et en quelques semaines, le catalogue gonfle à une vitesse qui ferait passer certains artistes antillais pour des fonctionnaires de la Collectivité Territoriale de Martibique.
Il fallait bien que cela arrive.
Après avoir bouleversé l’écriture, l’image, le monde du travail... l’intelligence artificielle s’attaque désormais à un monument sérieux : le zouk antillais.
Et elle le fait avec un drôle d’OVNI (Objet Vicieux Non Identifié) : OVI NANI.
Le nom était déjà une invitation au dérapage lexical. OVI NANI, onanisme… Il ne manquait plus que la musique. Et de ce côté-là, l’artiste (si le mot est encore le bon) ne fait pas vraiment dans la dentelle ni l'aquarelle.
Chéri doudou, Zouk Kamasutra, Tape dans le fond, Plus ça pique plus c’est bon, Fais-moi du sale mon amour, Bois bandé, Koké c’est la vie…
On a connu le zouk love. Voici peut-être venu le temps du zouk érotique...
OVI NANI débarque début septembre 2026 avec Chéri doudou. Et en quelques semaines, le catalogue gonfle à une vitesse qui ferait passer certains artistes antillais pour des fonctionnaires de la CTM.
Manifestement, l’algorithme a parfaitement compris une chose : le sexe fait vendre.
Les titres alignent doubles sens, expressions créoles et gauloiseries tropicalisées avec une efficacité presque industrielle. C’est gras, parfois très gras, mais suffisamment accrocheur pour rester dans la tête.
Avec Chéri doudou, le programme est annoncé sans détour. Et quand la sorbetière fait son apparition dans les paroles, on comprend assez rapidement qu’OVI NANI ne compte pas nous donner la recette du sorbet coco de mamie.
Et ça marche.
Derrière la plaisanterie se pose une question beaucoup moins drôle : sommes-nous en train d’assister à l’arrivée des premiers artistes artificiels capables de concurrencer les artistes antillais en chair et en os ?
Composer, écrire, produire une voix, fabriquer une image, multiplier les morceaux et les mettre en ligne : ce qui nécessitait autrefois des musiciens, un studio, du temps et de l’argent peut désormais être réalisé, au moins en partie, avec quelques outils numériques et beaucoup de savoir-faire.
OVI NANI pourrait ainsi être moins une anomalie qu’un avant-goût.
Aujourd’hui, on rigole devant Zouk Kamasutra.
Demain, peut-être, nous écouterons quotidiennement des chansons sans connaître le visage, l’histoire ni l'existence de celui ou celle qui les interprète.
En attendant, une chose est certaine : cet OVNI nommé OVI NANI a réussi son entrée dans le paysage musical antillais.

Manifestement, l’algorithme a parfaitement compris une chose : le sexe fait vendre. Car entre Satan et Belzébuth ça tend le beat.
Les titres alignent doubles sens, expressions créoles et gauloiseries tropicalisées avec une efficacité presque industrielle. C’est gras, parfois très gras, mais suffisamment accrocheur pour rester dans la tête. Et pas que.
Avec Chéri doudou, le programme est annoncé sans détour. Et quand la sorbetière fait son apparition dans les paroles, on comprend assez rapidement qu’OVI NANI ne compte pas nous donner la recette du sorbet coco de mamie. On est plus dans le qu'est-ce quil m'a mis. Manman.
Et ça marche. Pire ça danse et sur Tik Tok les female voices chantent à tue tête et ont l'occiput qui a la trique.
Derrière la plaisanterie se pose une question beaucoup moins drôle : sommes-nous en train d’assister à l’arrivée des premiers artistes artificiels sans vit sans con, capables de concurrencer les artistes antillais en chair et en os ?
Composer, écrire, produire une voix, fabriquer une image, multiplier les morceaux et les mettre en ligne : ce qui nécessitait autrefois des musiciens, un studio, du temps et de l’argent peut désormais être réalisé, au moins en partie, avec quelques outils numériques et beaucoup de savoir-faire.
OVI NANI pourrait ainsi être moins une anomalie qu’un avant-goût.
Aujourd’hui, on rigole devant Zouk Kamasutra.
Demain, peut-être, nous écouterons quotidiennement des chansons sans connaître le visage, l’histoire ni l'existence de celui ou celle qui les interprète.
En attendant, une chose est certaine : cet OVNI nommé OVI NANI a réussi une entrée lubrique dans le paysage musical antillais.
Quant à savoir s’il donne réellement envie de se livrer à l’onanisme…de Bangkok à Calcutta...il y a de quoi donner notamment sa langue au chat de la voisine.