Rechercher
3639 résultats pour "bien"
Les forces Martiniquaises de Progrès communiquent...
Depuis 10 jours, une grève générale d’ampleur exceptionnelle paralyse la Martinique. La question du pouvoir d’achat est au centre de ce très large mouvement social. La vie est, en effet, de plus en plus chère chez nous et les revenus ne suivent pas toujours la même évolution. Parfois même ils stagnent. Des décisions s’imposent donc, aussi bien pour le court terme que pour le moyen terme et le long terme. S’agissant du court terme, les négociations engagées entre les acteurs qu’il s’agisse des po
Bernard Hayot réagit aux propos de Alain Huygues-Despointes
Je suis inquiet, simplement, mais vraiment
Crise aux Antilles : Onze députés appellent au respect de l'équité
Point de vue : " Pour régler la crise : Michèle Alliot Marie envoie 4 escadrons de gendarmerie en Guadeloupe"
Il y a maintenant un mort. Cela ne semble pas étonnant car la présence policière ne pouvait qu’échauffer les esprits. La présence policière attise les agacements. Michèle Alliot Marie n’a rien trouvé de mieux que d’envoyer en Guadeloupe 4 escadrons de gendarmerie, au lieu d’annoncer… des négociations ou une volonté d’apaisement… C’est une erreur qui démontre un manque de connaissance des guadeloupéens et des martiniquais. Les antillais ne vont pas accepter que ce climat de répression s’installe
La Ministre des DOM ne connait pas tout à fait le sujet...
SOYONS !
Point de vue : "Karl Marx, penseur de la Guadeloupe"
Le capitalisme est né aux Antilles et aux Amériques au XVIe siècle. En 1846 (soit deux ans avant l’abolition de l’esclavage dans les Antilles françaises), Marx pose l’équation entre l’esclavage, la colonisation et le capitalisme : «Sans esclavage, vous n’avez pas de coton ; sans coton vous n’avez pas d’industrie moderne. C’est l’esclavage qui a donné de la valeur aux colonies, ce sont les colonies qui ont créé le commerce du monde, c’est le commerce du monde qui est la condition nécessaire de la
Annulation du carnaval à Fort-de-France : Explication du maire Serge Letchimy
Le jour où on a voulu maintenir le Carnaval 2009 à Fort-de-France
Le 19 février 2009, le responsable de L'OMDAC Yv-Mari Séraline nous envoyait ce mail... Faisant suite à la réunion de la Ville de Fort-de-France concernant le carnaval 2009, prière de trouver notre point de vue ci dessous: Fort-de-France, 2009 : Carnaval à suivre Les élus et principaux responsables de service impliqués dans l’organisation du Carnaval de Fort-de-France ont annoncé officiellement mercredi 18 février à une bonne quarantaine de carnavaliers la décision prise la veille du Maire Serge
Point de vue : "Quand les aveugles parlent aux sourds"...
Pour s'inscrire et commenter sur Bondamanjak
"Nou pèd fil an nou !”
Blanc métropolitain, mais guadeloupéen depuis 1970 (j’avais 7 ans), ma scolarité : Anquetil, Raizet, Carnot puis Baimbridge pour le bac. Ensuite direction Lyon pour des études d’ingénieur et ensuite un 3eme cycle de management et Marseille ; puis 10 ans dans une PME marseillaise pour acquérir de l’expérience professionnelle. En 1998, je suis revenu « au pays » pour créer une entreprise dans le domaine du tourisme et dans le secteur des nouvelles technologies. Ma motivation : « Prouver qu’il est
Brigitte Girardin met en cause le gouvernement dans la gestion et les origines de la crise Antillaise
Quoi penser des violences actuelles en Martinique ?
Les violences actuelles dans la ville de Fort-de-France en Martinique étaient prévisibles. Tous les ingrédients étaient là pour créer ce type de dégradations. Mais ces violences ont-elles réellement un rapport avec le mouvement de revendication sur la « profitation » qui anime la Guadeloupe et la Martinique depuis maintenant un mois et demi pour la Guadeloupe et trois semaines pour la Martinique. Je suis enseignante et j’ai longtemps observé les enfants en rupture scolaire lorsque j’étais en col
« Nul ne gagne qu’un autre ne perde »
Envoyé Spécial : Moins consommer pour mieux vivre ?
Au boulot, feignasses !
PAR Sébastien Fontenelle jeudi 26 février 2009 Les natifs (noirs) de nos lointaines possessions maritimes sont probablement très sympas. Je ne dis pas. Si tu les invites à une soirée antillaise, par exemple, je suis absolument certain qu’ils vont mettre une ambiance de folie : ces gens-là, on le sait, n’aiment rien tant que de se trémousser au rythme chaud d’un zouk. Mais pour ce qui serait de bosser, pardon : c’est tout de suite beaucoup plus compliqué. Si tu attends qu’un-e Martiniquais-e (ou