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4014 résultats pour "deux roues"
EDVIGE EST DANS LA PLACE ?
Allo, qui est à l’appareil ?
Des mots, un tas de mots avec certainement du sens parce que tout a un sens, qui tentent de pénétrer le mal qui gangrène l’existence des Martiniquais dont l’aspiration de chacun à vivre et à exister d’abord en tant qu’être responsable malaxé par son peuple, est l’exigeante vérité . Je découvre dans le quotidien du lundi 16 février 09, un long manifeste de solidarité intitulé « …pour les produits de haute nécessité » qu’un groupe de penseurs adresse… à qui ? Je n’en sais rien. Solidarité à qui, p
Un homme tué par balle en Guadeloupe
MAM révise tes fiches ! Elle se trompe de nom pour le LKP
La Compagnie créole fait son entrée aux Guignols de l'info
Point de vue : "Karl Marx, penseur de la Guadeloupe"
Le capitalisme est né aux Antilles et aux Amériques au XVIe siècle. En 1846 (soit deux ans avant l’abolition de l’esclavage dans les Antilles françaises), Marx pose l’équation entre l’esclavage, la colonisation et le capitalisme : «Sans esclavage, vous n’avez pas de coton ; sans coton vous n’avez pas d’industrie moderne. C’est l’esclavage qui a donné de la valeur aux colonies, ce sont les colonies qui ont créé le commerce du monde, c’est le commerce du monde qui est la condition nécessaire de la
Claudy Siar et le passeport à deux vitesses
Tsonga met Llodra dans de beaux draps
Samedi maigre en Martinique
NOUS EXIGEONS L’ABOLITION IMMEDIATE DU STATUT JURIDIQUE D’AFFRANCHI
Nos recherches nous ont permis de démontrer que si les Afro-descendants sont et demeurent dominés en MARTINIQUE par les Blancs Créoles, ce n’est pas le fruit du hasard, mais la conséquence d’un système institutionnel et juridique que nous qualifions de « créole », qui leur a été habilement imposé par l’Etat français, avec la complicité active des Blancs Créoles. STATUT D’AFFRANCHI = ASSIMILATION JURIDIQUE = DEPARTEMENT D’OUTRE-MER = DEPARTEMENTALISATION L’étude approfondie de notre statut juridi
Annonce : Gmail est en panne
Le blog Chien Créole dévoile une bavure policière en Guadeloupe
Photo Frédéric Gircour Chien Créole : Est-ce que tu veux corriger quelque chose ? Patrice : Non, ça s’est passé comme tu le racontes. En fait je n’ai rien compris à ce qui m’arrivait. Ça a été tellement rapide et brutal... Ils m’ont frappé sauvagement et quand j’ai réalisé, j’étais menotté, assis sur le lit. C’est seulement quand j’ai vu une femme entrer avec un T-shirt avec écrit Police Judiciaire que j’ai compris que les types cagoulés qui me sont tombés dessus étaient des policiers. En fait c
Lettre ouverte à messieurs Le Président de la République, Nicolas Sarkozy, François Fillon, Yves Jégo, madame Martine Aubry*, madame Ségolène Royale* et monsieur Olivier Besancenot*.
Bonjour à tous, gérant d'une micro entreprise de 5 salariés installée en Martinique depuis 1971, je souhaiterai savoir pourquoi nous ne demandons pas à monsieur Sarkozy d'ouvrir le transport maritime et aérien aux compagnies internationales comme c'est le cas en France Métropolitaine. Lorsque vous êtes une petite entreprise ou un particulier en Métropole vous pouvez choisir pour exporter des marchandises ou pour voyager n'importe ou dans le monde et même d'un point à l'autre de la Métropole d'ut
« Nul ne gagne qu’un autre ne perde »
DECLARATION D’ETAT D’URGENCE
Nous apprenons, en rédigeant cet article, les violences de la délinquance urbaine dans la Ville?Capitale, dans certaines villes du Sud et du Nord de la Martinique, l’émotion et l’inquiétude grandissent. La situation de crise s’aggrave d’événements de grande violence. Etaient?elles inévitables ? Nous avons toujours été en état d’urgence, nous sommes à nouveau en état d’urgence. Dix mois après la mort d’Aimé Césaire, un mouvement social sans précédent bouleverse et emporte les Caraïbes françaises,
Syndicaliste tué en Guadeloupe: six gardes à vue (procureur)
Le Lamentin , après Fort-de-France...
Je suis l'avenir
J'ai vu plusieurs jeunes manifestants porter sur la poitrine « je suis l'avenir ». J'ai vu aussi des femmes et des pancartes « la vie est trop chère », « gadé anki léta ou mété mwen », « pwofité, agoulou gwan fal, sé dènié jou zot', sé pa la charité nou ka mandé,… » et puis j'ai vu bien d'autres paroles écrites, dans les yeux des militants, dans les mains qui portent à bout de bras des contraventions clouées sur une planchette, des reconnaissances de dettes (man ka dwé), des dagides hérissées de