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837 résultats pour "abus de biens sociaux"
La célébration d’une pensée fraternelle et universelle
Bordeaux célèbre le Centenaire Aimé Césaire
Réparations relatives à l'esclavage : Une première en France...
RÉPONSE À MARION MARÉCHAL LE PEN
"Lettre adressée à François #Hollande, remise au Préfet de #Guadeloupe
Ce que les martiniquais pensent de la #Martinique ?
Au Lamentin !
Jeudi 26 juin 2014 : une journée au Brésil
Tempête tropicale #BERTHA Maintien de l'alerte fortes pluies et orages niveau #Orange
Lettre ouverte au Ministre de l’intérieur, suite à la mutation du Général Bertrand Soubelet au commandement de la Gendarmerie à l’Outre-Mer
L’AFFAIRE DE LA RÉSIDENCE CASA GRANDA EN MARTINIQUE
Par Daniel Marie-Sainte Décidément, en Martinique, la Société d’Économie Mixte de la Ville du Lamentin (SEMAVIL) n’arrête de créer des problèmes pour la Ville du Lamentin et ses citoyens. En 2004, la SEMAVIL, dans une note de présentation déclare qu’elle a : « souhaité s’attaquer au marché de l’immobilier au travers d’une approche permettant l’acquisition à long terme des biens locatifs aux occupants des logements, par les dispositifs de défiscalisation de la loi PONS ». Ainsi est née la « Résid
On en apprend des WOERTH et des pas mûres..;
A quand le PEUM du PPM comme le JEEP de PNP ?
Curieuse déclaration de Catherine Conconne à propos du rappel à Paris de Cyril Alavoine
(Francis CAROLE/PALIMA) - Le quotidien France-Antilles édition Martinique du vendredi 3 février 2012 publie de bien curieux propos de Madame Conconne, en sa qualité de « 2e adjointe au maire de Fort-de-France en charge de la sécurité ». La 2e adjointe au maire de la « ville-capitale », par ailleurs première vice-présidente de la Région, déclare en effet : « Nous témoignons notre solidarité au directeur départemental de la sécurité publique, Cyril Alavoine, dans cette période difficile de sa carr
A propos du protectionnisme : « Ni un clou, ni un fer à cheval » (Colbert)
Par Michel Branchi économiste La campagne de la présidentielle française a fait réémerger le thème de la mondialisation et de la perte de milliers d’emplois en France dans l’industrie, notamment du fait des délocalisations. Dans son programme « L’Humain d’abord » paru en septembre 2011, le Front de Gauche et son candidat Jean-Luc Mélenchon ont proposé d’instaurer un « visa social et écologique » pour les échanges commerciaux et surtout l’idée de « désobéissance » à l’égard des directives europée
Arrêté interministériel du 11 juin 2012 portant reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour la commune de RIVIERE-PILOTE en Martinique
Suite à la tempête Emily du 2 août 2011 et aux pluies du 12 octobre 2011, en Martinique, la commune de Rivière-Pilote a été reconnue en état de catastrophe naturelle par l'arrêté interministériel du 11 juin 2012, publié au journal officiel n° 0138 du 15 juin 2012. En conséquence, les personnes sinistrées titulaires d'une police d'assurance garantissant leurs biens des dommages d'incendie ou de tout autre dommage, peuvent bénéficier de la garantie catastrophe naturelle. Ces polices d'assurance so
CETACES ankayés, échoués sur rivages en hausse partout sur la planète ! Pourquoi ?
"Beaucoup d'échouages cette année Depuis le début de l'année 2012, trois cachalots (dont celui-ci), un baleineau (probablement à bosse), une baleine à bec et un dauphin ont été recensés échoués, juste par les services de la Deal. Hormis celui d'hier, tous ont été retrouvés morts, dont le cachalot remis à l'eau à Sainte-Anne et qui avait largement médiatisé." Dixit extrait article France-Antilles le 14 juillet 2012 (version numérique) (selon visiblement « info de décès » (?) de cétacés en Martini
FAIRE BAISSER LES PRIX...
SEMAVIL : En la casa de tu cata
Ce tract a été distribué par les membres de l'ADAC (Association de Défense des Acquéreurs de Casa Granda) aux administrateurs de la SEMAVIL réunis en assemblée extraordinaire (en principe secrète), le 5 septembre 2012 au Lamentin en Martinique. En 2002 la SEMAVIL a lancé en Martinique un programme immobilier dans le cadre de la défiscalisation du logement intermédiaire. Des familles Lamentinoises ont cru à la promesse d’une vente au bout de six ans de location pour un loyer de plus de 1000 € (po