Rechercher
565 résultats pour "Bas maternité"
LUREL : HASTA LA VICTORIN SIEMPRE
Nomination d'un préfet noir, Pierre N'Gahane
Continuité territoriale : le Collectifdom et Coll'Air ne décolèrent pas
IL YA T-IL UN VER VERT DANS LA POMME DE LA BANQUE VERTE ?
Etats-Unis: les incidents racistes en hausse depuis l'élection d'Obama
Karam LE PROCEDURIER, MOUCHÉ PAR DEUX TRIBUNAUX EN CINQ MOIS, FAIT HONTE A lOutre-mer !
Corail, Créateur Protéiforme
La Caraïbe va disposer d'un système d'alerte météorologique précoce
AFFAIRE LAMIC...LE RECTIFICATIF
Miss France a la Baracca au bas mot
LE BMJISTE DU MOIS
MARTINIQUE : LES VOEUX D'ALFRED MARIE-JEANNE AUX MARTINIQUAIS
A mes détracteurs martiniquais.
Une lettre de Jacky Dahomay Mes chers détracteurs, Dans une déclaration circulant sur Internet, reprise dans la presse martiniquaise et intitulée « Les néocolonialistes sévissant en Martinique ne nous feront pas taire », vous êtes un certain nombre d’intellectuels martiniquais, si je peux m’exprimer ainsi, dont entre autres Daniel Boukman et Gerry L’Etang, à faire clairement référence à moi comme à un « mercenaire, ‘intellectuel’ guadeloupéen, coutumier de basses œuvres ». Vous, les signataires
LA PHOTO DU JOUR (5 janvier 2007)
PLUS DURE SERA LA CHUTE
Samedi dernier aux alentours de 16 heures, un jeune gros-mornais chute à vélo dans une descente au quartier Glotin en Martinique. Aussitôt, la solidarité s'organise entre les passants. Pendant que l'un appelle les pompiers, un autre s'en va avertir la famille du jeune qui habite non loin de son point de chute. Tout le monde se connait, bienvenue à la campagne ! Quand sa famille arrive, le jeune est inconscient, allongé sur le sol, tête en bas dans le morne. Très vite l'un des siens s'approche et
DE CIERGE EN GARCIA
IL JAUNIT A L'IDEE... DE PAYER SES IMPOTS EN FRANCE...
AFRICA PARADISE...LE MONDE ALLANT VERS...
Manifestation de sans-papiers européens, centres de rétention pour clandestins blancs en Afrique... Africa Paradis, du réalisateur béninois Sylvestre Amoussou, en compétition au festival du cinéma de Ouagadougou, est une dénonciation par l'absurde du drame de l'immigration. Dans son premier long métrage, projeté dimanche à la 20e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), le cinéaste dépeint une Europe sombrant dans la misère et une Afrique prospère.
AFRICA PARADISE...LE MONDE ALLANT VERS...
Manifestation de sans-papiers européens, centres de rétention pour clandestins blancs en Afrique... Africa Paradis, du réalisateur béninois Sylvestre Amoussou, en compétition au festival du cinéma de Ouagadougou, est une dénonciation par l'absurde du drame de l'immigration. Dans son premier long métrage, projeté dimanche à la 20e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), le cinéaste dépeint une Europe sombrant dans la misère et une Afrique prospère.