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1086 résultats pour "politiques"
Déclaration du PALIMA sur la situation en Guadeloupe.
Guadeloupe, Le Plan de Relance de la Région
GUADELOUPE : UN PEUPLE QU’IL FAUT ENTENDRE - VOIR - RESPECTER Liyannaj Kont Pwofitasyon *
LE MONDE SELON K.
COMMUNIQUE : SERGE LETCHIMY "POUR UNE MARTINIQUE SAINE"
Serge Letchimy, député et maire de Fort de France s’exprime suite aux propos racistes de Alain Huygues Despointes POUR UN MARTINIQUE SAINE Le vendredi six février 2009 la chaîne de télévision Canal Plus a diffusé un documentaire intitulé « les derniers maîtres de la Martinique », qui s’attachait à explorer les réalités de l’ethno-classe békée. Devant toute la Martinique, consternée, face à un mélange de dédain, d’indécence, voire de mépris ; dans un esprit de supériorité et de connivence d’Etat…
Je suis inquiet, simplement, mais vraiment
Allo, qui est à l’appareil ?
Des mots, un tas de mots avec certainement du sens parce que tout a un sens, qui tentent de pénétrer le mal qui gangrène l’existence des Martiniquais dont l’aspiration de chacun à vivre et à exister d’abord en tant qu’être responsable malaxé par son peuple, est l’exigeante vérité . Je découvre dans le quotidien du lundi 16 février 09, un long manifeste de solidarité intitulé « …pour les produits de haute nécessité » qu’un groupe de penseurs adresse… à qui ? Je n’en sais rien. Solidarité à qui, p
Point de vue : "Karl Marx, penseur de la Guadeloupe"
Le capitalisme est né aux Antilles et aux Amériques au XVIe siècle. En 1846 (soit deux ans avant l’abolition de l’esclavage dans les Antilles françaises), Marx pose l’équation entre l’esclavage, la colonisation et le capitalisme : «Sans esclavage, vous n’avez pas de coton ; sans coton vous n’avez pas d’industrie moderne. C’est l’esclavage qui a donné de la valeur aux colonies, ce sont les colonies qui ont créé le commerce du monde, c’est le commerce du monde qui est la condition nécessaire de la
Le jour où on a voulu maintenir le Carnaval 2009 à Fort-de-France
Le 19 février 2009, le responsable de L'OMDAC Yv-Mari Séraline nous envoyait ce mail... Faisant suite à la réunion de la Ville de Fort-de-France concernant le carnaval 2009, prière de trouver notre point de vue ci dessous: Fort-de-France, 2009 : Carnaval à suivre Les élus et principaux responsables de service impliqués dans l’organisation du Carnaval de Fort-de-France ont annoncé officiellement mercredi 18 février à une bonne quarantaine de carnavaliers la décision prise la veille du Maire Serge
Fok té di'y !
L'image du jour
Le CollectifDom moins fort que le CLKP
LA REPONSE A L'ARTICLE "UNE APPROCHE ANTHROPOLOGIQUE DU CONTEXTE DE LA RÉVOLTE"
Dans Madinin’Art du 19-2, Mr Henry Petitjean Roget nous propose « Une approche anthropologique du contexte de la révolte » sous-entendu en Guadeloupe. Cet intitulé semble promettre une analyse scientifique, de même que la bibliographie et les titres universitaires déployés à la fin de l’article. Qu’en est-il exactement ? Examinons d’abord les efforts de l’auteur pour constituer la société guadeloupéenne en un objet d’étude anthropologique. Il commence par énoncer péremptoirement une particularit
Nous sommes tous « racisés »… Et par qui ?
Lettre ouverte à Jean-Michel Prêtre, procureur de la république Monsieur, Je déclare solennellement, avec sagesse et avec recul : Swa yo ka apliké akor la , swa yo ka kité Lagwadloup ; nou péké lésé on bann béké rétabli lèsklavaj. Je vous demande donc « jantiman » de bien vouloir me mettre en examen directement, pas la peine de perdre votre temps avec une information judiciaire : j’avoue, oui nous sommes « racisés ». Si dans la logique de votre cerveau-lent, il n’y a que cette conclusion que vou
LKP : Elie DOMOTA fait un premier bilan de la grève générale Meeting du 13 mars 2009
Elie Domota a fait un bilan après 44 jours de grève en Guadeloupe. Découvrez l'intégralité du discours du porte-parole du LKP lors du meeting du 13 mars 2009 : Byen bonswa tout moun ! J’ai un papier en poche que je sors avec le nom des entreprises qui ont signé ces jours ci [ L’accord Jacques BINO ou Accord régional interprofessionnel sur les salaires ]. Nous allons communiquer les noms de certaines de ces entreprises pour apporter la preuve qu’il y avait des chefs d’entreprises et des syndicats
La grande grève de la Martinique : la démocratie secouée par la question sociale
La Martinique a vécu un grand moment de son histoire sociale qui, de l’avis général, marquera fortement et pour longtemps encore, les relations entre les martiniquais, leurs élus, les syndicats, le patronat et le pouvoir central français. Du 5 février au 14 mars 2009, l’intersyndicale martiniquaise regroupant une bonne dizaine de syndicats, dénommée justement Collectif du 5 février 2009, a mobilisé dans la rue plus de 20000 salariés, ouvriers, employés, chômeurs, personnes âgées, personnes handi
Une petite part de ma réflexion
Un conflit regroupant un grand nombre de centrales syndicales, d’associations, de mouvements politiques a su mobiliser des milliers de femmes et d’hommes durant plus d’un mois pour lutter contre la vie chère, réclamer une augmentation pour les bas salaires et l’amélioration de conditions dans plusieurs domaines de la vie martiniquaise. Des résultats sont aujourd’hui obtenus et semblent bizarrement satisfaire toutes les parties directement concernées par ce conflit. Sans passion j’essaie de compr
Appel au Gran Sanblé Matinik, la consultation martiniquaise des Martiniquais
« Les spécialistes des questions martiniquaises, sont les Martiniquais eux-mêmes ». Tel un slogan, cette phrase a fortement marqué les esprits des Martiniquais. Presque un an plus tard, voilà que l’Histoire nous dit « chiche !». Refusons d’être écartés des débats et le prêt-à-consulter ! Les Etats généraux proposés par le Président de la République se feront sur cartons d’invitation : les participants seront triés sur le volet. Ils excluront d’emblée le citoyen lambda (c’est-à-dire la majorité !
Lettre ouverte de Guy Cabort-Masson à Aimé Césaire...plus qu'un écart de siècle
Lorsque le 29 mai 1981, Aimé Césaire a prononcé dans la cour de la mairie de Fort-de-France, le célèbre "Discours du Moratoire", il a déclaré : "Camarades, vous savez ce qu'est un moratoire? C'est un arrêt provisoire, c'est une suspension. Je n'ai pas dit suppression, j'ai dit une suspension...Je proclame ce soir et jusqu'à nouvel ordre, je proclame solennellement un moratoire politique, concernant le problème du statut juridique". Le moratoire du PPM dure depuis bientôt 28 ans et la "troisième