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17027 résultats pour "Je ne veux pas d'un leader artificiel pour ce pays"
Marc Olivier ...faux jeune?
Usain Bolt, 200 mètres pour remettre Lemaitre à sa place
Marche Solidaire de mise à l'Honneur de la Femme Martiniquaise
La Martinique en vigilance verte (Lol)
Tour de yoles rondes de la Martinique : Le Conseil Général déconnecte
Un 737 sort de la piste à Georgetown ce matin. Pas de victimes.
Le point du matin sur Emily
Le procureur de la République refuse de remettre les lettres de Pierre-Just Marny à sa famille
Ange Lavenaire tente de prendre Lise au collier
Sarko One en escale en martinique
Christian de Verclos s’en va du Conseil Général de Martinique
Il est l’histoire récente au niveau des infrastructures routières, des bâtiments et des collèges de Martinique. Il est la mémoire locale de la décentralisation, puisqu’il a servi depuis 1987, avec la même redoutable efficacité, tour à tour, Emile Maurice (Droite) et Claude Lise (Gauche), anciens présidents du Conseil Général. Après la Directrice Générale des Services, partie malement du Conseil général, c’est au tour du Directeur Départemental des Services Techniques de s'en aller. Pas vraiment
Adieu joli Gandhi ?
Guyane...du poivre de Cayenne au pétrole
Impossible n'est pas français
Harlem Désir : L'appli pa tonbé ki jan ou fè mouyé ?
Tourisme culturel en Martinique : du pain sur la planche...
Par Gisèle Dronne Au fil des années, au fil des mes vacances estivales, j'ai pu constater une bien triste dégradation des conditions d'accueil et de l'offre culturelle de la Martinique. Celui qui veut découvrir en juillet-août, le patrimoine, l'histoire, l'identité culturelle de l'île, doit mener un véritable parcours du combattant ! Et j'en suis, de ces vacanciers qui ont la Martinique au cœur et au corps, qui cherchent à la connaître toujours mieux, toujours davantage. De ceux aussi qui ne peu
Des chiffres, des chiffres !
Mieux vaut s'appeler Kévin que Mohammed ?
Une mère de famille d'Aix-en-Provence a obtenu de la justice que ses enfants, Mohammed et Fatima, aient le droit de changer de prénom. Pour éviter la discrimination, explique-t-elle. Dès leur naissance, elle ne voulait pas qu’ils portent des prénoms à consonance maghrébine. Mais c’est leur père qui a déclaré Mohammed et Fatima, aujourd’hui âgés d’une dizaine d’années. Seule à les élever depuis quelques temps, leur mère Aïcha vient d’obtenir que la justice reconnaisse à ses enfants, le droit de c