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270 résultats pour "syndicats"
Mr Bricolage : Serge Letchimy entre dans la danse
Vers un blocage du port de Fort-de-France en Martinique...
Sur la suppression du Juge de l'instruction...
Manifestation De Solidarité Avec La Palestine
Système de soins en Martinique
ELIE DOMOTA FAIT UN POINT SUR LA SITUATION EN GUADELOUPE
LA GUADELOUPE EXPORTE SA CRISE A PARIS
CRISE GUADELOUPE : TI MALO REPOND A ERNEST PEPIN
Crise en Guadeloupe : Le Collectif Lyannaj Kont la Pwofitasyon appelle à la reprise des négociations
APRES LA GUADELOUPE, LA MARTINIQUE ENTRE DANS LA DANSE
Après la Guadeloupe, la Martinique entre dans la danse
Crise en Guadeloupe : le grand mépris de Nicolas Sarkozy également président des français à part entière et entièrement à part
MARTINIQUE, ENTRE MOTS MAUX ET PARADOXE SALE
COMMUNIQUE : MEDEF MARTINIQUE : "Notre économie est fragile, protégeons-là!"
Depuis près de trois semaines maintenant, la Guadeloupe est bloquée par un mouvement organisé par le Collectif « Liyannaj kont pwofitasyon ». Dans son sillage, la Martinique, interpellée par ce mouvement sur l’évolution du pouvoir d’achat de sa population vient de rentrer dans une discussion sur ce thème associant syndicats, patronat, collectivités locales et Etat. La question est importante. La réponse est complexe. Les entrepreneurs de la Martinique veulent y prendre toute leur part, persuadés
Pourquoi les martiniquais et les guadeloupéens sont-ils en colère ?
Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. Il faut se battre, car un autre monde est possible. Depuis plus de 17 jours les guadeloupéens ont déclenché l’opération de lutte contre la « profitation », suivis maintenant du mouvement martiniquais qui dure depuis 5 jours. On pourrait penser en Martinique que ce sont les syndicats qui mènent le combat. Mais ce serait réducteur et faux de penser cela . La population est massivement impliquée dans ce mouvement. En ce moment les jeunes lycéen
SAINT DENIS DE LA REUNION SE REVEILLE !
La révolution des forces sociales, une alternative politique pour notre devenir »
La situation que nous vivons en ce moment est inédite, les mécanismes de gestion de crise échouent jusqu’à présent contre ce mouvement social d’une ampleur incontestée depuis des décennies. Quelque chose donc de l’ordre d’une brèche intervient par l’exaspération des forces sociales dans le tissu des mécanismes de règlementation jusqu’alors en vigueur. On peut parler aujourd’hui de véritable « révolution sociale ». Les situations guadeloupéenne et martiniquaise posent un problème qui nous concern