Les aventures d’Osiris en #Martinique

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Osiris vit en #Martinique…elle est soucieuse de son rôle dans la vie de la cité. Du coup, elle raconte ses mésaventures.
Voici les photos du colis que j’ai réceptionné samedi à la Poste de la Savane, à Fort-de-France en #Martinique. 2 photos avant ouverture, 2 photos après ouverture).

Je pense que tu comprendras que j’aie été sidérée en voyant l’état dans lequel est arrivé le colis, après être passé entre les mains de la Douane. Ce qui est étrange, c’est que les employés de la Douane se sont « contentés » de défoncer et d’éventrer le colis pour vérifier son contenu (l’ouvrir proprement avec un cutter ne doit pas faire partie de leurs compétences) et qu’ils se sont arrêtés là : le paquet cadeau qui se trouvait à l’intérieur n’a pas été touché.

Autre « détail » absurde… Quand j’ai découvert le colis à la Poste, l’employée de la Poste m’a demandé si j’acceptais ou non de prendre le colis malgré son mauvais état. Ne sachant pas ce qui se trouvait à l’intérieur, puisque c’était un cadeau, je n’avais pas tellement le choix. J’ai néanmoins demandé à vérifier que rien n’était cassé.
Mais là, on m’a opposé un refus : on ne peut ouvrir le colis qu’après avoir signé le bordereau…et la signature vaut acceptation du colis, empêchant ainsi toute réclamation ultérieure à l’encontre de la Poste. Pratique !
Comme j’ai protesté en disant que c’était absurde, on m’a rétorqué que c’était la procédure… Aaah, d’accord. Bon, alors si c’est la « procédure », soit.

Et puis, de toutes façons, ce n’est pas la faute de la Poste, m’a-t-on expliqué, mais celle des Douanes… A la limite, je devrais presque remercier la Poste de m’avoir permis d’obtenir mon colis, même dans cet état pitoyable.

J’ai donc signé le bordereau en spécifiant, à la demande de l’employée de la Poste : « Colis réceptionné en l’état ». Il lui aura quand même fallu 5 longues minutes de réflexion pour s’assurer que c’était bien la formule à écrire sur son fichu bordereau. En cas de procès, elle serait couverte… Ouf, sauvée !

Une fois ma signature apposée sur le papier, j’ai eu enfin le droit de prendre mon colis pour l’ouvrir. Voyant que le contenu du colis semblait correct, la postière s’est mise à minimiser le problème. C’est vrai ça, de quoi devrais-je me plaindre ? Le colis est défoncé, et son contenu aurait pu l’être autant, mais tout va très bien, madame la Marquise !

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