Rathika Sitsabaiesan, une députée parlementaire canadienne de 29 ans issue du Nouveau Parti Démocratique, est la dernière victime médiatique de Photoshop, ce merveilleux programme destiné à lisser toutes nos imperfections. L'univers glamour des photos de mode ne le connaît que trop bien. Cellulite, bourrelets disgrâcieux, boutons et autres horreurs esthétiques n'existent plus grâce à la magie de Photoshop. Tout ça pour perpétuer un idéal de beauté plastique qui déprime les femmes du monde entier
Par Rédaction Bondamanjak
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Une dictature de la perfection physique qui n'aurait a priori rien à faire sur les bancs respectueux d'un Parlement national. Le Contrarian rapporte pourtant cette découverte étonnante. Si on recherche le nom de la jeune députée canadienne dans Google Images, on tombe sur une photo qui révèle un décolleté discret.
Mais quand on va sur le site officiel du Parlement, la photo est légèrement différente. Les formes de la femme politique ont tout simplement été gommées. Une tentative de rendre Rathika Sitsabaiesan plus respectable? On peut légitimement s'interroger sur cette décision et ses motivations. La députée n'a pas encore commenté l'affaire. (CD)