La marque internationale de vêtements ZARA vient encore de faire parler d'elle. Et pas en bien. A Toronto,Cree Ballah intente une poursuite en justice pour discrimination. Ses managers lui ont demandé d'avoir une "coiffure professionnelle". Ils l'ont forcée à défaire son chignon et ont tenté de "maîtriser sa coiffure" dans l'allée du centre commercial.
"Humiliant". "Ma chevelure est aussi liée à ma race, et pour moi c'était une discrimination raciale de nier ce qui vient avec le fait d'être métis."... "Mes cheveux sont hors de contrôle, j'ai bien essayé de les maitriser pour convenir aux standards de Zara..."
Curieusement Zara n'a pas de politique claire en la matière, donc impossible de connaître ces fameux "standards" de la marque.
Zara commence à avoir mauvaise réputation. Ceux qui y travaillent se sentent discriminés : gay, minorités ethniques... Plusieurs procès sont en cours, dont un de plus de 40 millions de $ intenté par un ex-cadre de l'entreprise. On parle aussi selon le Center For Popular Democracy de profilage racial sur les "clients à risque"... et de favoritisme évident pour les employés espagnols (Zara est une marque espagnole).
Oui, Zara est en train de perdre son "cool"...