Les femmes proxénètes travaillent dans les pays d’origine avec des recruteurs qui repèrent des filles et les conditionnent psychologiquement ainsi que leurs parents. Les plus jolies, choisies au sein de familles pauvres, sont les proies les plus recherchées.....
......les filles de ce groupe comme d'autres qui travaillent dans des maisons closes ont voyagé par la route jusqu’ici, et traversant plusieurs frontières. En vendant leurs corps, certaines réussissent à acheter leur liberté, mais elles continuent dans l'espoir de réunir assez d’argent pour traverser la Méditerranée. Cependant, depuis le renforcement des contrôles en mer, le nombre de prostituées africaines serait en baisse. Quelques-unes retourneraient dans leur pays d'origine, d’autres partiraient ailleurs, en Afrique de l'Ouest. Jusqu’à l’an dernier, selon notre rabatteur, il y avait en Libye des filles d'une dizaine de nationalités. Aujourd’hui, seules les Nigérianes seraient restées.
Pour les mères maquerelles, les affaires continuent…......
http://www.syfia.info/index.php5?view=articles&action=voir&idArticle=5167
La traite des noires
Les sans-papiers africains rôdent sur la place de la Medina, au cœur de Tripoli, la capitale libyenne. C'est ici qu'habitent et vivent ceux qui arrivent du Nigeria, du Liberia, du Ghana ou de Sierra Leone pour traverser la mer et gagner l’Italie. La nuit, ils dorment dans des maisons abandonnées ou des voitures. Le jour, ils accostent les gens, surtout les Noirs. "Je peux faire quelque chose pour toi ? T’es intéressé ?", lancent-ils, en anglais ou en arabe. Le message est codé. Ces jeunes, qui s
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