
Les femmes du collectif d'opposition "Sauvons le Togo ", qui ont débuté lundi une semaine de "grève du sexe", pour obliger les hommes à "s'investir davantage" à leurs côtés, n’hésitent pas non plus à braver ainsi les militaires pour réclamer des changements dans le code électoral avant les législatives prévues en octobre 2012.