
Lu sur la page Facebook du QG ZazalĂ©…
Le JIR en cendres! đ„Le balayeur balayĂ© ! đŹïžđ§č
đ Il est ironique de constater que celui qui sâest acharnĂ© Ă Ă©teindre notre flamme se retrouve aujourd’hui rĂ©duit en cendres.đïžLe JIR a succombĂ© Ă ses propres contradictions. Dans leurs lignes, ils nous qualifiaient de đźÂ »cambrioleurs de poubelles », de « squatters », de « racistes », deđ »zamalyin », voire de « DAESH », une dizaine de Une nous a visĂ©, des dizaines de dits « éditos » pour tenter de nous rabaisser⊠LĂ©r l’arivĂ© po dĂ©tak ankor plis la langđ
si bann zournalis « péi »⊠@followers @super fans
đ° 70% des journalistes sont ZorĂšy (pa Komoryin ni SriLankĂ©) đđ»đđ»đđ»
Vyin pa domann anou kosa iÌČ ÌČlÌČĂ©ÌČ ÌČĂ©t rĂ©yonĂ©đsouplĂ©! Sa nout kalitĂ©,đ©žnou lĂ© nĂ© koma lĂ© bon? Le JIR, comme tous les autres, avait un problĂšme fondamental:đ€trois quarts de ses journalistes nâĂ©taient pas RĂ©unionnais!đșDann tĂ©lĂ© lĂ© parĂ©y! Mazine aou ou ariv dann in fĂ©stin, sak i dwa fĂ© Kari tango po ou la zamĂ© sĂ©rv in pilon! Koz sĂ©riĂ©: Kisa zot i lĂ© po koz si nou san nou tĂ© âïžNout kiltir nout manir viv, nout listwar, nout bann zistwar⊠zot konĂ© intyork ! RouvĂ©r zot zyĂ© !đ Nout tour pou arpran nout rakontaz la vi la sosiĂ©tĂ© Ă©stĂ©r: sak i viv La RĂ©nyon, sak lĂ© kĂ©r i bat an roulĂ©r, lo san lĂ© an fournĂ©z, di sak na pou di!
Les journalistEUs đ©âđŒ K’i lĂ© bann fanm-la tĂ© ?
âïžAutre injustice flagrante : les femmes sont largement minoritaires dans le journalisme local. Dans un secteur qui devrait reprĂ©senter notre sociĂ©tĂ©âŠRyink boug i dĂ©vid zot lĂ©stilođ€ź! Zot vĂ© zot vĂ© pa: sa i touf la vwa bann fanm! La presse rĂ©unionnaise, dominĂ©e par des boug zorĂ©y Ă©tĂ©ro, Ă©choue Ă capturer les perspectives et les rĂ©alitĂ©s locales. C’est un miroir dĂ©formĂ© de notre sociĂ©té⊠ArĂ©t Kass larmwar⊠Kass in kou la glass! đ
đ° La gestion d’un mĂ©galomane fransakrifin
đŻLe grand orchestrateur de cette cacophonie mĂ©diatique Ă©tait Jacques Tillier, un manipulateur d’extrĂȘme droite. đ€ŹAvec un salaire annuel de 400.000 euros et une gestion autoritaire, Tillier incarnait tout ce qui va mal dans le capitalisme colonial.đ€ Bato pou koulĂ©, ali pou dansĂ© manzĂ© dovan gouvĂ©rnay li! Son rĂšgne Ă©tait marquĂ© par des dĂ©cisions arbitraires et une arrogance insupportable, in gro zozo la tonbĂ© bana!âđœ
đŁïž Des Ă©ditos agressifs
đ±Les Ă©ditoriaux du JIR, diffamants, virulents etc Ă©taient des armes de division et de dĂ©sinformation.đ€ Tillier et son Ă©quipe nâhĂ©sitaient pas Ă salir des rĂ©putations pour servir leurs intĂ©rĂȘts. D’une main, ça dĂ©busque certains rĂ©seaux de rĂ©yonĂ© mafieux, de l’autre ça boit du champagnesđŸavec les plus grands dĂ©linquants de l’Ăźle⊠Ca se vante indĂ©pendant en oubliant sesđperfusions institutionnelles et publicitairesâŠ
đ° Une perte pour le pluralisme? đ
La disparition du JIR reprĂ©sente une perte pour le pluralisme mĂ©diatiqueâŠeuh⊠soyons honnĂȘtes, đcâĂ©tait un pluralisme de façade. Un journal dominĂ© par des intĂ©rĂȘts extĂ©rieurs, des Ă©ditoriaux biaisĂ©s et une gestion oppressive ne peut pas vraiment prĂ©tendre reprĂ©senter une diversitĂ© de voix.đŁïž Fo arĂ©t dĂ©konĂ©!
â ïž Une claque sociale
đđ»La fermeture du JIR a mis 75 personnes au chĂŽmage. Mais soyons clairs : quelques uns d’entre eux, en particulier ceux qui ont participĂ© Ă la machine de dĂ©sinformation, pourraient bien envisager de changer de mĂ©tier: il manque de conteurs et de romanciersđen rĂ©gion parisienneâŠđ«Peut-ĂȘtre quâun peu dâintrospection pour certains fera comprendre la valeur dâune information authentique et respectueuse. Konbyin rĂ©yonĂ© la zamĂ© aswar travay sinonsa?đ€
đ ZazalĂ©, kan i mĂ©t la tĂ©t, i fĂ© pĂ©t zot tĂ©t in?
đ¶Avec notre page Facebook, nos lives, nos ronnkozĂ©, nous crĂ©ons un espace oĂč les RĂ©unionnais peuvent sâexprimer librement.đŠ Sanm ZazalĂ©, i koz nout lang, nout maniĂ©r. Nous utilisons les outils numĂ©riques pour contourner les barriĂšres imposĂ©es par les mĂ©dias traditionnels et offrir une plateforme inclusive et engagĂ©e.âđœNou fĂ© zaksion zot vĂ© inyorĂ©âŠnout buzz i obliz azot kozĂ© bann makro! (i pĂ©t dar tĂ©t in đ€Ż) Nou pa parfĂ©âŠbĂ© nou fĂ©!
đ Conclusion
La chute du JIR est une leçon. Elle souligne l’importance de la diversitĂ©, de l’inclusivitĂ© et de l’autodĂ©termination dans le paysage mĂ©diatique. Câest lâopportunitĂ© de construire et reconstruire une presse qui reflĂšte vraiment notre sociĂ©tĂ©, nos luttes et nos aspirations. Ensemble, continuons Ă nous battre pour une information libre, respectueuse et authentique. Dann ZazalĂ©, dofĂ©-la i tinn pa saâŠđ„










