Marius Cultier est parti, il y a 20 ans aujourd’hui.

 

L’essentiel de sa carrière internationale se déroulera à Montréal, où il s’installe pendant un temps et où il vit de sa musique surtout comme pianiste de jazz. Eclectique, il composera en anglais, « Easy », « The way it should be », ou des titres comme « Ochun », « Eso guede » et le terrible « Dachin-la » ka bouyi gloudou gloudou, wonm lan ka sibmerjé. Tèt maré.

Revenu en #Martinique, au début des années 80, il ouvre un piano-bar près de la Savane où certains soirs et jusqu’à plus d’heure, un public sous le charme refuse qu’il se lève du piano. Marius #Cultier captive et émerveille. Un pur talent. Avec « Ni telman lontan » et surtout « Concerto pour la fleur et l’oiseau », chanté par Jocelyne Béroard, qui obtiendra le 1er prix de la chanson d’Outre-Mer en 1980, il aurait dû atteindre l’inoubliable.

Woulé, woulé pour l’enfant des Terres Sainville, Woulé woulé pour celui qui le premier mit le mot « zouk » dans une composition. Il s’éteint le 23 décembre 1985.

In mémorian.

JLR

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