La rentrée sociale pourrait bien se tendre en Guadeloupe.
La Confédération Générale du Travail de la Guadeloupe (CGTG) a déposé un préavis de grève de 24 heures reconductible à compter du mardi 29 septembre 2026.
1 / 2Le document, daté du 23 septembre, a été adressé à de nombreux responsables publics et privés : préfecture, collectivités, établissements de santé, établissements scolaires, entreprises, transporteurs, services publics ou encore organismes sociaux.
Et la liste des revendications est longue.
La CGTG réclame notamment l’arrêt de la politique d’austérité, une hausse généralisée des salaires et des minima sociaux, une baisse des prix des produits de première nécessité, davantage de moyens pour les services publics, des recrutements dans la santé et l’éducation, ainsi qu’une amélioration des conditions de travail.
Le syndicat remet également sur la table plusieurs dossiers sensibles en Guadeloupe : l’eau potable, le chlordécone, la décontamination des sols, l’indemnisation des victimes, les transports publics, l’emploi des jeunes ou encore la situation du système de santé.
Autrement dit, la CGTG ne vise pas un seul secteur.
Elle veut ouvrir plusieurs fronts en même temps.
Reste maintenant à savoir quelle sera l’ampleur réelle de la mobilisation à partir du 29 septembre et surtout si ce préavis débouchera sur un mouvement durable.
Une chose est certaine : la rentrée sociale guadeloupéenne vient de monter d’un cran.
