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LA PAUVRETÉ D?ESPRIT PARFAITEMENT NARRABLE DE MONSIEUR DAHOMAY

Par André LUCRECE Je tiens d’abord à mettre en garde les lecteurs. Utilisant un subterfuge d’appellation, M. Dahomay semble laisser croire aux lecteurs de sa diatribe parue sur Internet qu’on se connaît au point de s’appeler par des diminutifs. Or je tiens à préciser que je n’ai pour M. Dahomay ni sympathie, ni sentiment d’une quelconque proximité, encore moins de l’estime. Au contraire, j’ai toujours été frappé, malgré le fatras de mots, de références et de citations dont il travestit chacune d

Par Rédaction Bondamanjak
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Sophismes, pirouettes et prétextes, à coup sûr, caractérisent ce qui lui tient lieu de pensée au point que les sujets traités par M. Dahomay révèlent un niveau intellectuel de l’ordre d’une dissertation à peine moyenne d’un élève de terminale. Avec néanmoins, chez l’élève, la logorrhée en moins.  

      En réalité, M. Dahomay ne doit son existence qu’à son appartenance au petit troupeau d’admiratifs du parisianisme culturel, de ses salons et de ses animateurs auprès desquels il joue son rôle : celui du « colonial ami », pour reprendre l’expression de René Ménil. 

      Voilà pourquoi, je n’ai accordé aucune importance à la prose de M. Dahomay et à sa pauvre existence, lorsque dans mon texte intitulé L’impudeur, j’ai cru devoir rappeler à l’ordre ceux qui, tout en se parant du boubou de la prédication morale, lançaient contre un écrivain, de manière passablement irresponsable, des accusations qui pour le moins étaient sans fondements. M. Dahomay semble être d’ailleurs un spécialiste de la chose, puisque sur la question très discutée du rapport de Heidegger au nazisme, il tranche avec le même simplisme de l’inculte qui le caractérise. 

      Je continuerais bien volontiers à ignorer la pauvre existence de M. Dahomay, s’il ne s’était permis dans la dite lettre de 9 pages, aussi creuse et anecdotique que son auteur,  de me reprocher d’avoir passé sous silence le fait qu’il avait réagi aux propos de Finkielkraut. M. Dahomay, bouffi de prétention, est donc en plus persuadé que je guette les moindres parutions de sa prose. C’est en réalité un ami qui m’a informé de l’existence de la lettre de M. Dahomay à Finkielkraut. Et, pour une fois, j’invite les lecteurs à lire cette lettre gémissante, pleurnicharde et larmoyante, afin qu’ils se fassent une idée du degré d’intériorisation de la servitude chez M. Dahomay qui n’a jamais dépassé le premier mouvement de la dialectique du Maître et de l’Esclave. 

      Pour toutes ces raisons, il n’a droit qu’à ma compassion.

André LUCRECE, écrivain.

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