
Après le départ de Miss Riot, qui n’a pas souhaité poursuivre son contrat de chargée de tout ce qu’on veut…au milieu de ce vaste cirque qu’est la Maison du BTP, la CERC de Martinique accueille une nouvelle âme innocente : une apprentie. Une alternante. Une proie en robe à pois.
Une “recrue” qu’on espère rédemptrice, rémunérée une centaine d’euros par mois, propulsée au chevet d’une structure en état de mort cérébrale depuis 2023…2 ans. 730 pénibles jours
Je vous salue Marie !
Amen.
Car oui, dans une structure en coma artificiel depuis 2023, on croit encore aux miracles. Et quoi de mieux qu’une étudiante en communication pour redresser une coquille vide engluée dans les dettes, les copinages et les petits arrangements entre amis ?
L’histoire serait presque touchante si elle n’était pas si pathétique.
On confie à une jeune femme, sans tuteur réel pour l’accompagner, une mission impossible. Merci qui ? Jacquie et Michel ? Pas qu’eux… Aux commandes de cette énième supercherie complètement tèbè : le vice-président de la commission formation de la CCI, accessoirement trésorier d’une structure qui n’a plus rien à gérer, sinon sa propre décadence.
Pendant ce temps, Michel Névrotique alias le “rebut” de la Collectivité Territoriale de Martinique (un parmi tant d’autres) continue de percevoir tranquillement ses 4 000 € mensuels pour “assurer la continuité”… La continuité de quoi, au juste ? Du néant, sans nul doute.
Les projets ? Zéro.
Les partenaires ? En fuite.
Les comptes ? Dans le rouge écarlate.
Mais l’image, elle, doit tenir. Alors on recrute. Pour la façade. Une alternante, ça fait moderne, ça fait dynamique, ça donne l’illusion que quelque chose bouge encore.
Officiellement, la demoiselle prépare un Mastère à la Keyce Academy. Officieusement, elle est le dernier alibi d’une structure nature morte mûrement accrochée à un mur au pied du mur qui tente encore de se faire passer pour vivante.
Alors prions pour notre nouvelle Vierge du BTP, parachutée au milieu d’un cloaque administratif saturé d’égos, d’histoires déculottées et de subventions détournées par le duo Anicet B et Antoine H.
Et surtout, qu’elle prenne garde à ne jamais rester seule dans un bureau avec ses forts mateurs.
À défaut d’être bien formée, elle aura au moins été bien informée. À suivre…











