La canicule extraordinaire qui frappe l’Europe de l’ouest depuis quelques jours s’accompagne de variations climatiques inquiétantes dans le reste du monde comme par chez nous où la saison cyclonique est annoncée comme rude. Par là, Gaïa dit au monde que de grands bouleversements arrivent auxquels nous devrons faire face, coûte sur coûte et vite, sauf à devoir jouer Mad Max mais en sanguinaire et san-manman.
Pour la deuxième fois cette année, Paris vit sous 41° pendant plusieurs heures chaque jour, et le vent enveloppant, brûlant et suffocant, rappelle celui du désert africain vers Zinder ou Tamanrasset.
Alors, les parisiens cherchent la survie dans les centre commerciaux, les grands magasins, tous les endroits suffisamment vastes et climatisés où passer ces heures intenables et interminables.
Plus de ventilateurs à acheter dans les magasins et les climatisations rament pour compenser cette terrible chaleur qui dure, quand elles ne tombent pas en panne tout simplement, incapables de refroidir un air aussi chaud.
Là où il y a habituellement foule dès que la température augmente, restaurants, cafés dont les salles ne sont quasiment jamais climatisés, les terrasses accueillent quelques courageux qui expédient rapidement une cigarette et un café. Les piscines sont prises d’assaut dès le matin et vite foulbak comme les hôtels. Dans les parcs et jardins, ceux qui s’y réfugient comprennent vite que même à l’ombre, même avec le gargouillis des fontaines, par 41° ça ne le fait pas.
Qui a dit que le changement climatique c’était pas vrai ?










