
« C’est une bonne et non une mauvaise chose d’être attaqué par l’ennemi », disait, il y a longtemps, un révolutionnaire chinois.
Le déferlement d’attaques contre nous depuis le succès retentissant du grand Meeting du dimanche 25 janvier montre que nous sommes, à DÉMARÉ FODFWANS, dans la bonne voie et que la victoire se rapproche.
L’ennemi, de rage et de désespoir, étale ainsi sa médiocrité, sa fébrilité, ses angoisses… et sa bave.
Tant mieux donc !
Qu’on ne s’y trompe pas : les menaces de mort par vidéo, les élucubrations politiques de bas niveau, les falsifications sur les détournements de fonds à la PCH, les attaques personnelles, toute cette fange pestilentielle participe d’une même stratégie concertée, animée par les mêmes nervis.
Nous les connaissons.
Comment, à bien y réfléchir, les trolls, honteusement et lâchement travestis, de ceux qui ont conduit la Martinique à la faillite, détourné délibérément l’argent public dans l’affaire dite de la « retraite illégale » et dans bien d’autres affaires, peuvent-ils encore avoir le toupet de prétendre dispenser des leçons de bonne gouvernance aux Martiniquais ?
N’avez-vous pas honte, même l’espace d’un cillement, d’une telle démonstration de bouffonnerie et de supercherie ?
En réalité, vos ultimes et pathétiques soubresauts et tentatives malheureuses de vouloir continuer, sournoisement, à enchaîner le peuple Martiniquais dans l’immobilisme, la confusion et le mensonge sont vouées à l’échec.
Vous ne pourrez pas « koubarer » la marche de l’histoire. Vous n’en avez ni le pouvoir ni la capacité. Plus grave pour vous, le peuple vous a déjà démasqués.
Quant à nos actes et notre bilan, vos turpitudes morales ne vous qualifient pas pour en débattre et encore moins en juger.
Le peuple Martiniquais sait ce que nous avons fait et cela nous importe davantage que vos grotesques prétentions de nains à porter une appréciation sur l’histoire.
Aboyez encore et encore. Et encore. Ne vous « lassez » pas d’aboyer. Les chiens finissent toujours par se taire, avertissait déjà un grand Foyalais.
Vous nous faites rire. Nous, nous poursuivons notre chemin.
Francis CAROLE
MARTINIQUE
Dimanche 8 février 2026











