De députée à dépitée décapitée…le fallacieux destin de Aurélie Nella

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Elle avait tout pour elle.Tout. Vraiment tout.Tout pour faire son trou. Des initiales venues du ciel pour cette étoile montante en phase avec la voie lactée. AN…Aurélie Nella. Mais aussi Assemblée Nationale. Le Graal intégral.

Un destin teinté de bleu, de blanc et de rouge sang dans lequel sa peau, sapée comme un drapeau, aurait pu se draper.
La jeune doctorante espérait une attirante rente notamment politique. Et comme le clamait Curtis Louisar avec son art, c’était un rêve ana, Mathildana Aga Nella.

Membre du Conseil Exécutif de la Collectivité Territoriale de #Martinique, le jour de l’AN était prévu pour elle au mois juin de l’an 2017. Soit le 11 ou au pire le 18. Sur les cendres du charisme du leader indépendantiste.

Mais de sombres nuages métissés entre cumulo et nimbus sont venus obscurcir une feuille de route en rut sur la voie de l’ascenseur social. Le mot circonscription était devenu le centre de ses ambitions.

Des militants (es) du Mouvement Indépendantistes Martiniquais qui souffrent d’une rare  cécité politique étaient venus se pencher sur le berceau de sa jeune carrière. Et comme les mages et autres prophètes, ils et elles se sentant pousser des ailes voyaient en elle,  celle qui se mettrait en selle pour prendre le relais d’Alfred Marie-Jeanne. Elle serait candidate et lui serait…son suppléant. Non. Ne rions pas même si cela est hilarant. Ces mêmes militants (es) qui supportent aujourd’hui Philippe Edmond-Mariette qui a une suppléante EPMN et qui est conseillé par Claude #Gelbras celui qui a voulu détruire AMJ. Bizarre ces militants (es).

Pour Aurélie, la réalité a été tout autre. Néanmoins, elle pouvait espérer découvrir et goûter  au  plaisir législatif en devenant la suppléante de Jean-Philippe Nilor. Dans cet univers pas toujours rose et tendre, ils sont faits pour s’entendre. Avec des patronymes commençant  par N, pas de haine. Il ne peut y avoir que de l’amour ou encore de l’amitié fraternelle. Car un frère ne peut rester là sans soeur.

Le hic c’est que Aurélie va déchanter. La chanson de Curtis Louisar se transforme en un pamphlet enflé sans fleurs ni couronnes. Awa Nella. Un  ciel lourd comme une tome, lui tombe sur la tête.  Elle apprend, une nouvelle qui noue et mitraille en noeuds haineux ses entrailles. Son ami Jean-Philippe, l’homme qui avait toute sa confiance, à qui elle a tout donné, a choisi une autre qu’elle pour son nouveau combat électoral. Elle n’est pas suppléante et elle vit ça comme le douloureux rejet d’une ente maculée de trahison.

Le hasard, encore lui, veut que l’heureuse élue s’appelle Anne Bérisson. Anne, un prénom dont les deux premières lettres sont AN comme ses propres initiales, comme Assemblée Nationale. Oh Mon Dieu, oh ma Diana, oh Djee Zeus, Oh de Cologne. Fleur d’oranger, Eaux de Carmes, Hauts de Maniba.

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