
Le violeur de chèvres condamné à 30 mois de prison : il ne comprend toujours pas pourquoi la justice en fait tout un fromage
À peine 2 mois après son interpellation (22 juin 2026), le violeur de chèvre de Pennes-Mirabeau (banlieue nord de Marseille) a été condamné à 30 mois de prison ferme.
Pendant plusieurs mois, à de nombreuses reprises, le jeune homme de 19 ans s’est introduit dans une ferme pédagogique : plusieurs chèvres et une agnelle avaient subi des sévices d’une violence telle que l’une d’elles n’y a pas survécu.
L’affaire avait profondément marqué les responsables de l’exploitation. Au départ, ils ne comprenaient pas ce qui arrivait à leurs animaux, blessés et sanguinolents, jusqu’à l’installation de caméras ayant permis de découvrir l’impensable calvaire.
La Brigade Anti-Criminalité l’interpelle en flagrant délit, puis des analyses ADN viennent ensuite conforter le dossier. Son téléphone est localisé à proximité de la ferme à plusieurs reprises. Et pourtant…
À l’audience, le prévenu continue de nier le préjudice, malgré son jus retrouvé sur place… Pis ! il a déclaré à un expert psychiatrique « on en fait toute une histoire, ce ne sont que des animaux«
La justice, elle, n’a pas partagé cette lecture des faits. Le tribunal a retenu les infractions et prononcé une peine de 30 mois d’emprisonnement ferme, assortie notamment d’une inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (FIJAISV) et une interdiction de travailler avec des animaux.
Cette histoire ne prête pas à rire. Elle rappelle surtout qu’il existe des faits divers qui obligent à s’interroger sur les dérives humaines les plus incompréhensibles.
Et, finalement, la seule chose vraiment rassurante dans cette affaire, c’est que la justice n’a pas laissé cette histoire finir en queue de poisson.
Pour une fois, les victimes n’ont pas été oubliées et les faits sanctionnés. Une réflexion qui ne peut qu’interroger lorsque d’autres victimes, dans d’autres affaires, attendent encore que leur parole soit pleinement reconnue et que la justice passe. On pense aux victimes du kiné au Diamant.












