
Les avocats et avocates de Martinique sont les plus drôles du monde. Depuis que Bondamanjak s’occupe notamment du cas de la Carpa, nos guacamoles s’affolent comme des folles. C’est fou.

Ce document démontre le niveau de facticité de ces gens au cœur de la vie de la cité. Cette vie sans vit affiche une médiocrité crasse. Comment peuvent-ils, comment peuvent-elles défendre le justiciable quand la ravissante Murielle Renar-Legrand est Madame la Bâtonnière et Pascaline Jean-Joseph est Madame le Bâtonnier ? Ça sent la sueur. Pire ça sent le trans ? En tout cas car ça manque de transparence.









