Après le séisme annoncé le 05 mai 2026 en exclusité par Bondamanjak, 27 heures, avant les nuls de la concurrence…
Pas de saison 2 pour BANDI… https://www.bondamanjak.com/pas-de-saison-2-pour-bandi/
la Martinique s’est retrouvée dans son légendaire labyrinte factice. Une horreur, un trouble troublant. Véritable trou blanc. Avec en bandoulière une glaire schizophrénie reboostée comme jamais.
La verte décision de Netflix n’avait aucun mal à alimenter, pire à nourrir grassement un complotisme covidien dans le rouge.
Ce dimanche 10 mai…un texte de Jean-Jacob Bicep, contribution en combustion, vient remettre une couche tonnante autant qu’étonnante.
Les békés ont-ils « tué » la série BANDI ?
L’annulation brutale de la série Bandi par Netflix, après seulement une saison, provoque une onde de choc en Martinique et au-delà. Au-delà des chiffres d’audience, une thèse circule avec insistance : celle d’une mise à mort politique orchestrée par les puissances économiques locales.
Analyse d’un séisme culturel et sociopolitique.
- La « Scène du Chien » : Le point de non-retour ?
Pour beaucoup, le sort de la série s’est joué à l’épisode 2. En parodiant une image tristement célèbre de l’histoire documentaire antillaise (le rapport de force maître/animal), Éric Rochant et Khris Burton ont brisé un tabou. Ils n’ont pas seulement filmé un thriller ; ils ont exposé, aux yeux de 260 millions d’abonnés mondiaux, les structures de domination et la persistance des hiérarchies coloniales. - Lobbying de l’ombre vs Algorithme roi
Est-il crédible qu’un lobby économique puisse faire plier un géant californien ?
La thèse du lobbying : Dans un contexte de tensions sociales sur la vie chère, l’image de marque est une priorité stratégique. Une série qui « globalise » la critique sociale martiniquaise peut être perçue comme un risque pour les intérêts industriels et le climat des affaires.
La réalité industrielle :Netflix est une machine de données. Avec un coût de production estimé entre 8 et 10 millions d’euros, la série devait « percer » immédiatement à l’échelle mondiale. Si le public a boudé la fin de la saison (taux de complétion), l’algorithme coupe le budget sans état d’âme. - Le paradoxe de la « Surperformance »
Le co-scénariste Khris Burton le souligne : pour une production ultramarine, « performer » ne suffit pas. Il faut être exceptionnel pour compenser les coûts logistiques et l’étroitesse du marché local. Cette exigence de rentabilité immédiate laisse-t-elle vraiment la place à l’émergence d’un récit authentique et subversif ?
Conclusion : Assassinat ou suicide algorithmique ?
Si la preuve d’une pression directe est difficile à établir, le sentiment d’une « censure par le vide » est réel. En arrêtant Bandi, Netflix ne perd qu’un titre à son catalogue. La Martinique, elle, perd un miroir puissant, complexe et nécessaire.
Et vous, qu’en pensez-vous ?
Simple décision comptable d’une multinationale ou victoire feutrée des forces économiques locales pour préserver le statu quo ?
Sainte-Anne, 10 mai 2026
Jean-Jacob Bicep.
Devant une telle gastro-entérite collective une pourtant bonne nouvelle tentait de calmer cette hémorragie qui vampirisait tous ces sanguins sans gains. A+
Un investisseur français envisage de financer la saison 2 de BANDI https://www.bondamanjak.com/un-investisseur-francais-envisage-de-financer-la-saison-2-de-bandi/
Et un sondage conseillé par le cabinet parisien EDI-M révélait quelque chose de bizarre

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