
En octobre 2025, certains administrateurs de la CERC de Martinique espéraient encore un miracle et redorer le blason du BTP. Pas le genre de miracle biblique, plutôt celui qui consiste à regagner la confiance des partenaires sans trop avoir à expliquer ce qui s’est passé avant (les projets inachevés d’Anicet, les tours de passe-passe monétaires d’Antoine et son poto rose, les copinages, etc).
Face aux nombreuses révélations scabreuses sur les pratiques en vigueur dans cette « association » de malfaisance (et encore nous n’avons pas tout dit, au nom du secret de l’instruction), il s’agissait pour ces administrateurs de montrer que la structure travaillait pendant que tout le monde comprenait parfaitement qu’elle faisait semblant et brassait surtout du vent et de l’argent.
Le trésorier Tébé, fervent défenseur de l’apprentissage (entre autre vice-président de la commission formation de la CCI – Chambre de Commerce et d’Industrie ), organisait alors le recrutement d’une alternante très motivée, fraîchement arrivée de Bordeaux, un profil 20 sur 20, censée rester jusqu’en septembre 2027. Le genre de recrutement qu’on brandit comme un trophée en réunion pour dire : “regardez, ça bouge”.
Etudiante en Mastère de Communication, la jeune franco-camerounaise de 22 ans correspondait aux goûts chabinophiles du Président et de sa clique, adepte de la poudre de perlimpinpin.
Comme tout apprenti, il lui fallait un tuteur pour la former. Dommage… il n’y avait aucune personne opérationnelle en mesure de l’encadrer ! Mais ce n’était en rien un problème ni pour la CERC ni pour la Keyce Academy, du moment qu’il y a des pigeons pour payer une (auto)formation à plus de 8000 euros.
Ce qui devait arriver arriva : Ya oun dé… et de 3 !
Dans une structure déjà fragilisée par deux départs successifs dans des conditions aussi douteuses que obscures, on apprend que la Vierge Marie du BTP s’en va. Le temps des miracles est terminé… jusqu’au prochain recrutement qu’on devine déjà en cours.
Alors que s’est-il passé cette fois pour qu’avec la demoiselle cela finisse en jus de noni ?
REPONSE A. Son tuteur payé 4k€ mensuels était incapable de lui apprendre quoique ce soit ?
REPONSE B. Elle en aurait eu marre d’être traitée comme une potiche et/ou une esclave ?
REPONSE C. Son tuteur aurait essayé de lui mettre la main au … ?
Nous l’avions pourtant prévenue…
Quoiqu’il en soit, il s’agit d’un départ de plus dans une série qui commence à ressembler à une télénovela.
Aujourd’hui, son départ est acté. Le problème, lui, est resté.












