Le nègre et l’ami râlent

Article publié le 21 avril 2008…

J’aurai pu intituler ce papier « quand les pseudos minent » mais je veux que les signifiants soient moins insignifiants que le signifié que je ne veux plus nommer sur ce site. Depuis deux mois, ceux et celles qui fréquentent bondamanjak ont pu noter l’arrivée d’une nouvelle entité qui participe au débat. « Kréyol Djal » …avec son verbe haut et acéré avait en plus de 300 posts affiché une certaine vision fièleuse des choses.
Entre délation et diffamation, son masque vient de tomber. On peut noter « qu’elle » n’intervient plus depuis le mois d’avril…Cette femme est en fait à deux boules et cette plume légère est en réalité un écrivain martiniquais universitaire qui a emprunté l’adresse email de sa femme universitaire, pour faire taire bondamanjak ce média qui le dérange qui occupe un rang qu’il convoite . Pourtant le sieur a toujours eu tribune facile.
Ce qui force l’étonnant. Il a fallu, une énième agression, des propos diffamants distillés sur Camille Chauvet pour démasquer ce chaben paradoxal et sale. Et toi de lui dire, toi le travelo de ton propre et piètre théatre japonisé… » Il faut que tu attaques gilles dégras… » Voilà où mène la société des pseudos.
Voilà où mène le comportement des lâches en littérature. Aussi, je me répète, je ne sacrifierai ce média sur l’autel de l’irresponsabilité et de la jalousie des uns ou des autres. Chaque fois que cela sera nécessaire, je communiquerai les coordonnées des x et des y qui veulent oeuvrer sous x. Depuis que je sais ce que je sais, je n’ose pas croire ce que j’ai découvert et surtout qui était derrière cette machination.
Pour quoi faire ? Pour un concurrent, pour un autre site souvent cité ces derniers jours. Pathétique. Mais sache que je reste… confiant sans être toi. D’ailleurs je m’en voudrais d’être toi. Toi l’être à l’étroit le pian pion. La femme à deux boules auto-engendrée… Pourtant nous sommes tous les deux chaben mais on n’a pas trempé dans le même bain. Heureusement. L’heure de nous-mêmes a sonné mais tu es encore sur vibreur…dommage.

gilles dégras

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